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11 août 2026 · Rétrospective de scan

Rétrospective — Scan du 12 juin 2026

Dix lignes publiées, neuf remplies, trois objectifs atteints Scan d’origine12/06. R total +2,00, taux de réussite 56%, facteur de profit 1,65, pendant que l’indice large finissait la fenêtre à +0,04%. Le panier a donc battu son marché. Deux choses gênent quand même. Les trois lignes santé ont subi la même secousse et ont fini avec trois issues différentes, décidées par la largeur du stop et non par la thèse. Et selon la convention d’entrée retenue, ce scan se note entre +2,13 et −2,02 R : quatre références d’entrée incompatibles coexistent dans le produit.

9 / 10
Lignes remplies
3
Objectifs atteints
3
Stops
+2,00
R total
+1,96%
P&L moyen par ligne
1,65
Facteur de profit

Le régime annoncé n’était pas celui du modèle

Le scan a été construit sur la clôture du jeudi 11 juin, pour la séance du vendredi 12. Il affichait un régime EARLY RISK-OFF à 0,44, un VIX à 19,44 et un S&P 500 à 7 394,30 après une séance à +1,75% Scan du 12/06régime

Le modèle d’ensemble, lui, donnait ce soir-là 70,9% de probabilité au régime neutre, 23,3% au repli naissant et 5,8% au risque assumé. L’étiquette retenue désignait l’état que le modèle plaçait 47,6 points derrière. Sur les onze séances de portage qui ont suivi, la probabilité de repli naissant n’a jamais dépassé 9,4% et l’état dominant a alterné entre neutre et risque assumé, sans exception.

Cette étiquette n’est pas décorative : elle pilote le rapport gain/risque minimum. Le registre de règles en vigueur au 6 juin imposait 1:2,0 en repli naissant contre 1:1,7 en neutre. La conséquence se voit à la loupe plus bas, et elle est contre-intuitive.

Le garde-fou existe, et il ne mord pas ici. La règle du registre porte la date du 12 juin, ce scan même : elle bloque un forçage d’étiquette éloigné de 0,2 ou davantage de la probabilité du modèle, mais seulement si un catalyseur binaire — banque centrale, emploi, inflation, géopolitique — tombe dans les 48 heures. Deux conditions, pas une. L’écart était là, à 0,476 ; le catalyseur n’est documenté nulle part dans ce scan. Le garde-fou n’aurait donc rien refusé. C’est la condition de catalyseur qu’il faut rediscuter, pas se rassurer en disant que c’est réglé.

Les dix lignes, notation sur barres réelles

TitreStratégieFourchetteEntréeStopIssueSortieRP&LSéance
LRCX Lam ResearchBreakout345–355355,00330,00TP1390,00+1,40+9,86%15/06
GE GE AerospaceBreakout324–332332,00316,00TP1352,00+1,25+6,02%16/06
NVO Novo NordiskPullback42–4443,9440,50TP148,00+1,18+9,24%25/06
BBVA Banco Bilbao VizcayaBreakout22,50–23,1023,1021,50ÉCHÉANCE24,71+1,01+6,97%29/06
EWJ iShares MSCI JapanBreakout89,50–9292,0087,00ÉCHÉANCE93,21+0,24+1,32%29/06
PG Procter & GambleMomentum145–149149,00141,00ÉCHÉANCE148,45−0,07−0,37%29/06
MRK MerckBreakout117–121121,00114,00STOP114,00−1,00−5,79%16/06
JNJ Johnson & JohnsonMomentum233–238238,00228,00STOP228,00−1,00−4,20%18/06
GLD SPDR Gold SharesPullback378–388385,73365,00STOP364,81−1,01−5,42%24/06
CAT CaterpillarMomentum885–895860,00NON REMPLI

Notation calculée sur les barres quotidiennes réelles du 12 au 29 juin 2026, séances complètes. L’ordre d’entrée est une limite posée à la borne haute de la fourchette publiée — c’est la politique de remplissage du projet, pas l’instruction imprimée sur la page du scan, qui disait d’entrer à l’ouverture si le prix tombait dans la fourchette. Les deux ne donnent pas le même résultat, et la section suivante chiffre l’écart. CAT a ouvert à 905,24 pour une fourchette qui s’arrêtait à 895 et n’est jamais redescendu : la ligne est NON REMPLI, elle n’est pas notée. Deux conventions conservatrices, appliquées par le module de politique de remplissage du projet et non à la main : quand une barre touche le stop et l’objectif, le stop l’emporte ; et quand une séance ouvre sous le stop, la sortie se compte à l’ouverture. Un seul cas ici, GLD le 24/06, ouverture à 364,81 contre un stop à 365 : −1,01 R au lieu de −1,00. Le niveau a bien été traité ce jour-là, la séance est montée jusqu’à 370,90, mais l’ordre au repos part à l’ouverture. Un stop n’est pas un prix garanti.

Le même scan vaut +2,13 R ou −2,02 R selon qui lit l’entrée

Quatre références d’entrée coexistent dans le produit, et elles ne disent pas la même chose. La page du scan imprime une fourchette et une consigne : entrer à l’ouverture si le prix tombe dedans. La politique de remplissage du projet, elle, traite la borne haute comme le niveau de référence. Le fichier de signaux enregistre un point unique qui en est le milieu, et c’est ce milieu qui sert de base au rapport gain/risque affiché. Le moteur de suivi achète à l’ouverture, derrière une porte de prix moyen pondéré. Voici ce que chacune donne sur les dix mêmes thèses.

Référence d’entréeLignes rempliesR totalR moyenTaux de réussiteObjectifs atteints
Limite à la borne haute (politique de remplissage — retenue ici)9+2,00+0,2256%3
Marché à l’ouverture, porte désactivée10+2,13+0,2160%4
Ouverture dans la fourchette (consigne imprimée sur la page du scan)2+0,17+0,0850%1
Porte de prix moyen pondéré (ce que le moteur exécute vraiment)3−2,02−0,670%0

L’écart entre la plus favorable et la moins favorable est de 4,15 R sur un panier de dix lignes. Ce n’est pas un détail de présentation : c’est un scan gagnant ou un scan perdant selon la case cochée. Deux lignes du tableau méritent un mot. La porte du moteur d’abord : elle refuse toute entrée dont l’ouverture passe 1% au-dessus du prix moyen de la veille, et le 12 juin a ouvert en gap haussier partout. Six titres sont écartés par ce filtre — LRCX, CAT, GE, BBVA, EWJ, GLD — et un septième, NVO, parce que la limite se pose 5 cents sous le plus bas du jour. Restent les trois seules lignes qui n’ont pas gappé : deux stops pleins et un zéro. La consigne imprimée ensuite : huit titres sur dix ont ouvert au-dessus de leur fourchette, donc un lecteur qui a suivi la page à la lettre n’a acheté que NVO et GLD.

Ce n’est pas une découverte, et c’est le problème. La rétrospective du 20 juillet avait déjà relevé que le champ d’entrée du fichier de signaux est le milieu de fourchette alors que le garde-fou de remplissage le documente comme la borne haute, et avait demandé que l’écart soit tranché Rétro du 20/07. Sept semaines plus tard, sur un scan antérieur de cinq semaines, la divergence est intacte, elle a gagné une quatrième branche — la consigne imprimée sur la page — et elle est chiffrable. Une seule référence doit être publiée, enregistrée et exécutée.

Trois lignes santé, une secousse, trois issues

La lecture sectorielle du scan était juste. Sur la fenêtre, l’indice large a fini à +0,04% et les petites capitalisations à +2,52%, pendant que l’industrie gagnait 3,83% et la santé 3,72%. Le scan avait mis six lignes sur ces deux blocs. C’est la sélection, et elle a marché.

Sauf que la santé n’a pas monté en ligne droite. Le secteur a d’abord perdu 3,99% entre l’ouverture du 12 juin et son plus bas du 18, avant de reprendre 8,03% jusqu’au 29. Les trois lignes santé du panier ont traversé exactement le même trou d’air. Elles en sont sorties de trois façons.

TitreCoussin de stopRepli maximal depuis l’entréeIssueClôture au 29/06
JNJ4,20%−4,41%STOP le 18/06258,51 (+8,62% sur l’entrée)
MRK5,79%−7,79%STOP le 16/06129,38 (+6,93% sur l’entrée)
NVO7,83%−3,23%TP1 le 25/0648,34 (+10,01% sur l’entrée)

Le classement des coussins est exactement l’inverse du classement des issues. Les deux titres dont le stop était plus serré que leur propre repli sont sortis ; celui dont le stop était plus large a tenu et a touché son objectif. Les trois thèses ont fini positives : JNJ a dépassé son objectif de 252 dès le 26 juin, MRK a touché 129,97 le 29 pour un objectif à 129. Le scan a eu raison sur les trois, et il a encaissé deux pertes pleines.

La tentation, ici, est d’écrire « il fallait des stops plus larges ». Ce serait de la reconstruction. Le classement inverse tient sur trois lignes d’un même secteur sur une même secousse, ce qui est une coïncidence parfaitement possible. Il faut le tester ailleurs avant d’y toucher, et la section suivante s’y emploie.

Le test de largeur, et ce qu’il ne dit pas

Même panier, mêmes entrées, mêmes objectifs, mêmes barres. On ne change que le stop.

Stop appliquéR totalTaux de réussiteObjectifs atteints
Stop publié (référence)+2,0056%3
1,5× amplitude quotidienne depuis le fill+2,4756%3
2,0× amplitude quotidienne depuis le fill+1,3656%3
8% depuis le fill (plafond de la bande autorisée)+5,1478%5
Stop publié + neutralisation à +0,75 R+2,7744%3

Toutes les variantes testées finissent positives. L’amplitude entre la pire et la meilleure est de 3,8 fois sur les mêmes neuf thèses. Sur ce scan, le placement du stop a donc pesé plus lourd que la sélection.

Le plafond à 8% récupère JNJ et MRK et porte le panier à +5,14 R. Il faut le lire pour ce qu’il est : ce chiffre dit que les deux stops santé sont tombés à moins de 8% du prix d’entrée, pas que 8% est le bon réglage. Un stop à 8% partout, c’est une perte de 8% de la valeur de position à chaque sortie ; sur cette fenêtre rien n’est allé chercher ce niveau, sur une autre le compte serait différent. La ligne utile du tableau est plutôt la deuxième : le plancher à 1,5 fois l’amplitude quotidienne, qui était déjà la règle écrite, aurait rapporté 0,47 R de plus que ce qui a été publié.

Le plancher, justement, n’a pas été respecté. Trois lignes sont sorties sous la barre : LRCX à 0,78 fois l’amplitude, CAT à 0,77, GE à 1,09. Toutes trois notées 90 ou plus, dont les deux meilleures notes du panier — deux Breakout et un Momentum. L’entorse a visé le haut du classement. Ni LRCX ni GE n’a été stoppé et CAT n’a jamais été remplie, donc l’entorse n’a rien coûté cette fois. Elle a quand même fait porter au lecteur un risque de sortie prématurée supérieur à celui annoncé, sur 30% du panier.

L’objectif n’était pas une lecture de graphique, c’était une multiplication

Sur les douze lignes du fichier de signaux, sans exception, l’objectif TP1 vaut exactement le milieu de fourchette plus deux fois la distance au stop. Au centime près. Le rapport gain/risque affiché de 1:2,0 était donc satisfait par construction : le contrôle ne mesurait rien, puisque l’objectif était déduit du ratio au lieu d’être lu sur le graphique.

La conséquence se voit en mesurant la distance de l’objectif au-dessus du haut de la fourchette, en amplitude quotidienne du titre. Trois lignes seulement tenaient dans la bande de 1,0 à 2,0 fois : LRCX à 1,36, CAT à 1,40, GE à 1,82. Le marché a franchi les trois objectifs, le 15 et le 16 juin, et deux ont été remplies et encaissées, CAT étant restée hors fourchette. Les sept autres étaient au-delà, jusqu’à 3,76 fois pour EWJ, et une seule y est parvenue. L’excursion favorable moyenne du panier ressort à +0,91 R pour un objectif situé en moyenne à +1,34 R du prix d’entrée : le panier a parcouru les deux tiers du chemin, pas le chemin.

Ce défaut a été corrigé depuis, sur une base bien plus large que ce scan : la contrainte de rapport gain/risque a été remplacée par un contrôle d’atteignabilité mesuré en amplitude, calibré sur 96 positions à horizon écoulé dont 12,5% seulement touchaient leur objectif. La règle ne s’applique qu’aux scans postérieurs au 10 août, celui-ci n’est pas jugé avec. Il la confirme de façon indépendante, avec le n minuscule qui va avec : trois objectifs sur trois franchis dans la bande, un sur sept en dehors.

Un dernier point contre-intuitif, à dire parce qu’il contredit la lecture facile de la première section. L’étiquette de régime trop défensive a poussé l’objectif à 2,0 fois le risque au lieu de 1,7. En rejouant le panier avec l’objectif à 1,7, le résultat tombe à +1,51 R contre +2,00. L’étiquette était fausse au regard du modèle, et le paramètre qu’elle a déclenché a joué en faveur du panier. Elle reste à corriger, mais elle n’explique pas les pertes.

Les deux meilleures notes du fichier étaient des coquilles vides

Le fichier de signaux du 12 juin contient douze lignes ; l’article en publie dix. Les deux absentes portent les notes les plus élevées du lot : 95 et 92, devant LRCX à 92 qui a fait 14% en onze séances. Ce sont deux véhicules d’acquisition cotés autour de 10,70 dollars, dont l’amplitude quotidienne moyenne est de 0,0018 et 0,0010 dollar.

Concrètement : sur les onze séances de la fenêtre, la première affiche six séances d’amplitude quotidienne nulle et la seconde dix, dont cinq à volume zéro. Leurs stops sont posés à 0,84% et 0,28% du prix d’entrée, contre un plancher écrit de 3% qui s’appliquait déjà. La seconde a été stoppée dès le 15 juin, sur un franchissement de 0,0001 dollar, dans une séance qui a échangé 200 titres à un prix unique. Cela vaut −1,00 R au tableau des risques et −0,28% dans la vraie vie : une unité de risque entière consommée par du bruit de cotation.

La sélection éditoriale les a écartées de l’article, et c’est le bon geste. Mais elles trônaient en tête du classement machine, et le garde-fou censé attraper ce cas ne les voit pas : il rejette les stops trop serrés par rapport à l’amplitude, or ceux-ci sont posés à 50 et 30 fois l’amplitude quotidienne du titre. C’est le défaut inverse, et il n’est couvert par aucune règle.

Ce qu’on garde, et comment on saura qu’on s’est trompé

1. Une seule référence d’entrée. La fourchette publiée doit être ce que le fichier enregistre et ce que le moteur exécute. Falsifiable tout de suite : si les quatre conventions convergent à moins de 0,3 R d’écart sur le prochain scan, c’est réglé. Coût mesuré de l’incohérence sur ce scan : 4,15 R d’amplitude de notation. En attente depuis le 20 juillet.

2. Plancher de liquidité et d’amplitude sur la source chandeliers. Écarter tout candidat dont l’amplitude quotidienne moyenne est inférieure à 0,3% du prix ou dont le volume médian sur dix séances est inférieur à 50 000 titres. Portée : la source chandeliers uniquement. Vérification : aucun véhicule d’acquisition ni aucune ligne à volume nul dans le fichier de signaux, sur les quatre prochains scans.

3. Le repli d’achat sous la moyenne mobile, en confiance de régime basse, reste à proscrire. GLD était à 7,6% sous sa moyenne à 50 séances, RSI à 34,9, avec une confiance de régime affichée à 0,44. La règle qui réserve cette stratégie aux confiances supérieures à 60% existait déjà, en filtre de sélection. Elle n’a pas été appliquée, et la ligne a perdu 1,01 R. Contre-épreuve honnête : l’autre repli d’achat du panier, NVO, a gagné 1,18 R et aurait été écarté par la même règle. Le solde de son application sur ce scan est de +0,17 R retiré. Elle ne se justifie donc pas par ce scan, seulement par la répétition du motif sur les rétrospectives antérieures.

4. Neutralisation du stop à +0,75 R : candidat, pas règle. Elle transforme GLD en sortie à zéro et rapporte +0,77 R sur ce panier. Elle coûte aussi le report d’EWJ à zéro et fait tomber le taux de réussite de 56 à 44%. Deux lignes concernées sur neuf : c’est trop peu pour décider. À remesurer sur quarante trades.

Une question ouverte est tranchée. La rétrospective du 20 juillet demandait si l’expansion de volatilité entre le dimensionnement et le portage est systématique, ou propre à sa fenêtre. Sur celle-ci, la réponse est non. Amplitude vraie moyenne des onze séances de portage rapportée à l’amplitude qui a servi à poser le stop : le rapport médian est de 0,95, six titres sur dix se sont contractés, et une seule ligne dépasse 1,30 fois. C’est JNJ, à 1,40, l’un des deux stops santé. Le mécanisme existe au cas par cas ; il n’est pas systématique. Le durcissement du plancher de stop en cas de tension du VIX doit donc rester conditionnel à la tension observée, pas devenir permanent.

Note du scan : B

Deux piliers. Qualité des setups d’abord : trois objectifs atteints sur neuf lignes résolues, soit 33%, ce qui vaut un 3 sur l’échelle. Rendement du panier ensuite : +1,96% en moyenne par ligne, équipondéré, ce qui vaut un 4. Moyenne arrondie : 4, soit B. Aucune position n’est restée ouverte, la note n’est pas provisoire.

Le B est mérité par le résultat et flatteur sur le process. Le panier a battu son indice de référence de près de deux points sur une fenêtre où l’indice a d’abord gagné 2,16% puis creusé jusqu’à 3,26% sous son point de départ, avant d’y revenir, et les six lignes placées sur l’industrie et la santé étaient les bons secteurs. Mais le rapport gain/risque affiché ne mesurait rien, le plancher de stop a été enfreint sur trois lignes, la stratégie de repli d’achat a été utilisée hors de son domaine, et la notation de ce scan varie de 4,15 R selon la référence d’entrée qu’on lit. Un scan qui gagne ne dispense pas de compter ces quatre points.

Toutes les notations de cette page sont calculées sur les barres quotidiennes réelles du 12 au 29 juin 2026, séances complètes, et les remplissages sont décidés par le module de politique de remplissage du projet. Les niveaux publiés proviennent du fichier de signaux du scan et de sa page. Les probabilités de régime proviennent de l’historique du modèle d’ensemble sur la période. Aucun chiffre n’a été estimé de mémoire. Ce scan est antérieur à la cohorte de trades déclarée non exploitable du 16 juin au 13 juillet 2026 : ses statistiques sont valides.

Tableau de bord Les dix lignes Conventions Santé Calibrage Leçons