2 août 2026 · Rétrospective de scan

Rétrospective — Scan du 17 juillet 2026

Dix idées, étiquette RISK-ON (score 0,63), toutes en achat Scan d'origine17/07. Les dix ont été remplies. Dix séances plus tard, les dix sont résolues : huit sur leur stop, une sur son objectif, une au terme de son horizon. Taux de réussite 10%, R moyen −0,73, facteur de profit 0,20, rendement moyen −3,19%. Deux de ces huit stops n'ont pas été exécutés à leur niveau : le titre a ouvert dessous et la sortie s'est faite à l'ouverture, plus bas. Un stop n'est pas un prix garanti, et cette rétro le compte comme tel.

Le pari directionnel était juste. Sur la fenêtre, le S&P 500 a monté de 0,50% et les secteurs concernés sont restés plats ou positifs — seul le bloc asiatique a décroché. La sélection était propre : zéro activité d'initiés sur 45 séances, zéro dépôt de dilution dans les 120 jours précédant le scan, aucun drapeau réglementaire. Les entrées étaient bien placées : 42% de la fourchette de la séance en moyenne, une seule ligne dans le quart haut.

Ce qui a cassé est mécanique. Les lignes stoppées disposaient de 1,64 fois leur volatilité quotidienne de coussin depuis leur prix d'entrée réel ; les deux survivantes, 2,24 fois. Deux lignes sont même parties avec moins que le plancher de 1,5 fixé par la configuration : Dollar General à 1,45 et BrightSpring à 1,12. Le plancher est vérifié sur le niveau de référence publié, au milieu de la fourchette ; il est consommé au prix de remplissage, plus bas dans la zone.

F
Note composite · 50% qualité des setups + 50% rendement portefeuille
Note définitive : 10 positions sur 10 résolues. Pilier setups — taux de réussite 10% sur résolues = F. Pilier portefeuille — rendement équipondéré −3,19% (avant frais, sorties au prix réellement exécutable) = F (seuil F : sous −1%). Moyenne des deux piliers : F. Une ligne (KRE) est arrivée au terme de son horizon publié de 10 séances le 31 juillet sans toucher ni stop ni objectif : elle est comptée à sa clôture du 31/07, −0,33 R.

Tableau de bord

10 / 10
Lignes remplies
1 / 10
Réussite sur résolues
−0,73
R moyen
−3,19%
Rendement moyen
8
Stops touchés
2
Sorties par écart, sous le stop
0,20
Facteur de profit
3
Publications dans la fenêtre
Méthode de remplissage. Les prix d'entrée sont recalculés sur les barres réelles de la séance du 17 juillet, pas de mémoire. Une ligne est remplie si la séance a traversé sa fourchette ; le prix retenu est l'ouverture si elle tombe dans la fourchette, sinon la borne franchie. Faute de VWAP intraséance dans les données historiques disponibles, la règle du repli sur VWAP en cas d'ouverture en écart de plus de 2% n'a pas pu être appliquée : aucune des dix lignes n'a ouvert au-delà de ce seuil, l'approximation est donc sans effet ici. Chaque sortie est le premier des deux niveaux touché sur les séances suivantes, stop prioritaire à l'intérieur d'une même barre. Niveaux publiés le 17/07 Règle d'écart : quand une séance ouvre déjà au-delà du stop et n'y revient jamais — le plus haut du jour reste sous le niveau — la sortie est comptée à l'ouverture, pas au stop. Deux lignes sont dans ce cas, HLN le 23/07 (ouverture 9,68, plus haut 9,73, stop 9,80) et CHRW le 24/07 (ouverture 191,81, plus haut 194,87, stop 195,00). Les booker à leur stop aurait supposé une exécution à un prix jamais coté : cela aurait amélioré le R moyen de 0,07 et flatté la note.
Transparence process — trois sorties tombent après l'horizon publié. Le scan du 17 juillet publiait un horizon par ligne, de 7 à 10 séances, et non un horizon unique. Le tableau ci-dessous suit chaque ligne jusqu'à son stop ou son objectif sans appliquer ce plafond. Trois lignes se dénouent donc au-delà de leur propre échéance :
  • EDU — horizon 7 séances, échéance le 28/07 à 50,79 (+3,27%, +0,68 R). L'objectif à 53,20 n'est touché que le 29/07, 8e séance. Le seul gain du scan est postérieur à son échéance.
  • CP — horizon 8 séances, échéance le 29/07 à 91,29 (−2,27%, −0,56 R). Le stop n'est touché que le 30/07, 9e séance.
  • BTSG — horizon 8 séances, échéance le 29/07 à 69,37 (+0,54%, +0,14 R). Le stop n'est touché que le 31/07, 10e séance — deux séances après l'échéance, sur la publication de résultats.
Avec le plafond d'horizon appliqué, et à convention de sortie inchangée : aucun objectif atteint sur dix lignes, six stops, quatre échéances, R moyen −0,68, rendement moyen −3,07%. Le taux de réussite de 10% affiché plus haut repose entièrement sur une ligne portée au-delà de son terme ; la note F ne change pas, mais le pilier « qualité des setups » est en réalité à zéro. Les chiffres ne sont pas rebasés : ils sont publiés dans les deux conventions, et l'écart est signalé plutôt que lissé.

Les 10 idées, prix réels à l'appui

Entrées, stops et objectifs sont ceux publiés le 17 juillet ; les cours de sortie viennent des barres quotidiennes de chaque titre. Synthèse du scan Yahoo Finance — historiques

TitreStratégieEntréeStopIssueSortieRP&LSéance
EDU New Oriental EducationMomentum49,1846,80OBJECTIF53,20+1,69+8,17%29/07
KRE SPDR Regional BankingBreakout77,2573,60ÉCHÉANCE76,06−0,33−1,54%31/07
HLN HaleonMomentum10,139,80STOP9,68*−1,36−4,44%23/07
BTSG BrightSpring Health RÉSULTATSMomentum69,0066,40STOP66,40−1,00−3,77%31/07
CP Canadian Pacific Kansas City RÉSULTATSBreakout93,4189,60STOP89,60−1,00−4,08%30/07
CHRW C.H. Robinson REG FDMomentum204,81195,00STOP191,81*−1,33−6,35%24/07
DG Dollar GeneralMomentum127,45121,30STOP121,30−1,00−4,83%22/07
IR Ingersoll RandMomentum83,4879,30STOP79,30−1,00−5,01%21/07
NVO Novo NordiskBreakout50,6548,10STOP48,10−1,00−5,03%22/07
EWT iShares MSCI TaiwanPullback95,3290,50STOP90,50−1,00−5,06%29/07

* Sortie à l'ouverture : la séance a ouvert sous le stop et n'y est jamais revenue. Le niveau n'a pas été coté, la perte dépasse donc 1 R. C'est le cas normal sur une réaction à publication, pas une anomalie.

Par stratégie

Les étiquettes de stratégie sont celles attribuées à chaque ligne dans le scan d'origine. Scan du 17/07 — synthèse

StratégieLignesObjectifsStopsR moyenLecture
Momentum615−0,67Une seule ligne sauve la catégorie, et elle doit son gain à un bond de 15,4% en une séance sur une valeur chinoise — pas à la poursuite de tendance qui justifiait sa sélection.
Breakout302−0,78Aucune cassure n'a atteint son objectif. Novo Nordisk est sortie en trois séances, Canadian Pacific en neuf, et KRE n'a jamais repassé son prix d'entrée sur les dix séances de la fenêtre.
Pullback101−1,00Taïwan est monté de 6,7% après l'entrée (clôture du 22/07 à 101,68) puis a perdu 12% en cinq séances. Le repli acheté n'était pas terminé.
Ce que dit la répartition. Six momentum, trois cassures, un repli, tous à l'achat : la lecture réflexe est un pari directionnel unique qui tourne mal. Sur la fenêtre, l'indice a pourtant monté de 0,50%. Ce sont les titres qui ont décroché de leur propre secteur, ligne par ligne — à une exception près, le fonds taïwanais, qui a fait mieux que sa zone.

Régime et volatilité

Le scan portait l'étiquette RISK-ON avec un score de 0,63. Sur les dix séances suivantes, l'indice de volatilité a culminé à 20,66 le 29 juillet avant de retomber à 16,01 le 31. Le scan a été calé sur la clôture du 16/07, 16,73 ; la séance d'entrée du 17/07 s'est elle-même terminée à 18,77. Soit près de quatre points d'amplitude depuis le point de calage, mais moins de deux depuis la clôture d'entrée. VIX — historique17–31/07

La leçon breakout-volatile-market-penalty existait déjà dans la base : elle retranche quinze points au score des cassures quand la volatilité a monté de plus de trois points sur cinq séances. Elle ne s'est pas déclenchée, et pour une raison légitime : au moment du calage, le 16 juillet, la volatilité était à 16,73, sous sa moyenne récente. Elle a d'ailleurs pris deux points dès la séance d'entrée. La règle regarde les cinq séances passées, pas la fenêtre à venir. Aucun reproche à lui faire : simplement, elle ne couvre pas une expansion de volatilité qui démarre après l'entrée.

Régime jugé dans son contexte. Conformément à la règle d'évaluation régime-consciente, ce scan est noté dans le régime déclaré au moment de sa production, pas dans celui d'aujourd'hui. L'étiquette RISK-ON à 0,63 n'était pas absurde le 17 juillet. Ce qu'on peut lui reprocher, c'est d'avoir été traduite en dix paris directionnels identiques.

Attribution — le marché n'y est pour rien

La question qui décide de tout : ces pertes viennent-elles du marché, du secteur, ou des titres eux-mêmes ? Chaque ligne est comparée à son indice sectoriel et à l'indice large, du 17 juillet à sa date de sortie. Yahoo Finance — SPY & ETF sectoriels17–31/07

TitreSortiePerf. titreSecteurMarchéÉcart au secteurLecture
IR21/07−5,01%−0,42%+0,67%−4,59 ptsIdiosyncratique
NVO22/07−5,03%−1,03%+0,55%−4,00 ptsIdiosyncratique
DG22/07−4,83%−0,95%+0,55%−3,87 ptsIdiosyncratique
HLN23/07−4,44%+0,22%−0,69%−4,66 ptsIdiosyncratique — secteur en hausse
KRE31/07−1,54%+1,19%+0,50%−2,73 ptsIdiosyncratique — secteur en hausse
EWT29/07−5,06%−11,28%−1,86%+6,22 ptsEffondrement régional — a surperformé
CHRW24/07−6,35%+1,81%−0,59%−8,16 ptsCommunication réglementaire
CP30/07−4,08%−0,57%−0,22%−3,51 ptsRésultats
BTSG31/07−3,77%+0,91%+0,50%−4,67 ptsRésultats

Sur les six pertes sans événement de résultats, cinq sont strictement idiosyncratiques : chaque titre a décroché de 2,7 à 4,7 points sous son propre secteur, dans deux cas alors que ce secteur montait. La seule perte explicable de l'extérieur est Taïwan, et elle est à mettre au crédit du scan : l'indice coréen voisin a perdu 11,28% sur la même fenêtre, le fonds taïwanais s'en est tiré à −5,06%.

Deux hypothèses testées et écartées. Première : la sélection aurait laissé passer un signal. Contrôle des transactions d'initiés sur 45 séances — zéro activité sur les dix titres. Contrôle des dépôts de dilution sur les 120 jours précédant le scan — aucun. Drapeaux réglementaires — tous propres. Seconde : les entrées auraient acheté le haut de la séance. Le prix de remplissage se situe en moyenne à 42% de la fourchette du jour, une seule ligne dans le quart haut. Les deux pistes sont fausses.

Résultats dans la fenêtre de portage — 14% de la perte

Trois lignes sur dix portaient un événement de publication dans la fenêtre de portage, vérifié par dépôt réglementaire et non par calendrier prévisionnel SEC EDGAR — 8-K :

TitreEntréeÉvénementÉcartEffet
BTSG17/07Résultats déposés le 31/0710 séances après l'entrée — hors horizon (publié : 8)Stop le jour même, −18% sur la séance
CP17/07Résultats déposés le 29/078 séances après l'entrée — dernier jour de l'horizonStop le lendemain, 30/07
CHRW17/07Communication réglementaire le 23/07, résultats le 29/074 séances après l'entréeÉcart de −6,7% le 24/07, stop le jour même

Toutes trois avaient passé le filtre des trois séances. Et c'est exact : aucune ne publiait dans les trois jours entourant l'entrée. La règle protège la date d'entrée. L'horizon de détention, lui, n'est pas couvert. Avec sept à dix séances de portage selon la ligne, en pleine saison de publication, une position entrée le lundi traverse mécaniquement le trimestre d'une bonne partie du panier.

Contrefactuel. La règle proposée est indexée sur l'horizon publié. Or elle n'attrape que deux des trois lignes : BrightSpring publie à la séance 10 pour un horizon publié de 8, elle est hors de portée. En écartant Canadian Pacific et C.H. Robinson, le R moyen des huit restantes passe à −0,63 au lieu de −0,73 : le correctif vaut 0,10 R sur 0,73, soit 14% de la perte, pas 22%. Le chiffre de 22% correspondrait à l'exclusion des trois lignes, c'est-à-dire à une règle indexée sur la date de résolution effective et non sur l'horizon publié — une règle que cette rétrospective ne propose pas. Les 86% restants sont ailleurs : six stops sur les huit lignes que la règle laisse passer. Corriger la fenêtre de résultats est nécessaire et très loin d'être suffisant.

La cause mécanique — un coussin validé au mauvais point

Une fois le marché, le secteur, la sélection et le placement des entrées écartés, il reste le calibrage du risque. Il est mesurable : la volatilité quotidienne du titre, rapportée à la distance entre le prix de remplissage réel et le stop publié. Stops publiés le 17/07

TitreVolatilité quotidienneDistance au stopCoussin réel depuis le fillIssue
BTSG2,33 (3,38%)3,77%1,12×STOP
DG4,25 (3,33%)4,83%1,45×STOP
EWT3,21 (3,37%)5,06%1,50×STOP
IR2,65 (3,17%)5,01%1,58×STOP
HLN0,19 (1,88%)3,26%1,74×STOP
CHRW5,63 (2,75%)4,79%1,74×STOP
NVO1,31 (2,59%)5,03%1,95×STOP
CP1,88 (2,01%)4,08%2,03×STOP
EDU1,35 (2,75%)4,84%1,76×OBJECTIF
KRE1,34 (1,73%)4,72%2,72×ÉCHÉANCE

Coussin moyen des lignes stoppées : 1,64×. Coussin moyen des deux lignes qui ont survécu : 2,24×. Les deux distributions se chevauchent quand même entre 1,76 et 2,03 : le coussin n'est pas un discriminant, c'est un biais — CP est parti avec 2,03 fois et s'est fait sortir quand même.

Le défaut, précisément. La configuration impose un stop d'au moins 1,5 fois la volatilité quotidienne. Deux lignes sont parties en dessous : Dollar General à 1,45 et BrightSpring à 1,12. Ce n'est pas une violation de la règle telle qu'elle est écrite — elle est vérifiée sur le niveau de référence publié, soit le milieu de la zone d'entrée. BrightSpring publiait 69,00–71,00, référence 70,00, et valide bien 1,55 fois depuis ce 70,00. Mais le remplissage s'est fait à 69,00, en bas de la zone, et le coussin réel tombe alors à 1,12.

Le contrôle se fait depuis le milieu de la zone, le trade depuis le bas. Plus la zone est large, plus l'écart se creuse : sur BrightSpring, 2,9% d'amplitude de zone suffisent à faire tomber le coussin de 1,55 à 1,12. C'est la même classe de défaut que la divergence de convention découverte le 2 août sur le rapport gain/risque, où la validation mesurait depuis le milieu de zone et le contrôle qualité depuis le haut.

Deux réserves, sinon on surinterprète. D'abord, BrightSpring illustre mal la thèse dont elle est l'exemple vedette : elle est morte sur une séance à −18% après publication. À 1,12 fois comme à 3 fois de coussin, elle sortait. Le coussin ne protège pas d'un saut de cours, il protège du bruit ordinaire. Ensuite, la colonne « distance au stop » mesure le stop prévu : sur HLN et CHRW, sortis par écart, la perte réellement encaissée dépasse cette distance (4,44% contre 3,26%, 6,35% contre 4,79%). Le coussin dimensionne le risque théorique, jamais le risque plafond.

La leçon survit malgré tout au test le plus dur : en retirant les trois lignes à événement, le coussin moyen des cinq stoppées restantes est toujours de 1,64×. Le lien tient sur les lignes sans catalyseur — c'est là qu'il faut le corriger, pas sur BrightSpring.

Leçons — falsifiables, testables au prochain scan

Chaque leçon porte sa condition de réfutation et sa date de contrôle. Les trois premières modifient des règles de sélection appliquées dès le prochain scan. Méthode du scan relu

1. Le coussin de volatilité doit être vérifié au prix de remplissage, pas au niveau publié

Le plancher de 1,5 fois la volatilité quotidienne est contrôlé sur le niveau de référence publié, au milieu de la zone d'entrée. Le remplissage, lui, se produit plus bas. BrightSpring valide 1,55 fois depuis 70,00 (zone 69,00–71,00) et se remplit à 69,00 : coussin réel 1,12. Dollar General : 1,45. Coussin moyen des stoppées 1,64 contre 2,24 pour les survivantes.

Règle proposée : vérifier le plancher depuis entry_low, borne la plus défavorable de la zone, et non depuis entry. Corollaire : plus la fourchette d'entrée est large, plus l'écart se creuse — publier l'amplitude de la fourchette en pourcentage à côté du stop.

Vérification : recalculer le coussin depuis entry_low sur les trois prochains scans et compter les lignes qui passeraient sous 1,5. Attendu à terme : zéro. Prochaine vérification au scan du 14 août 2026.

2. La fenêtre de résultats doit couvrir l'horizon, pas seulement l'entrée

Le filtre écarte une publication à ±3 séances de l'entrée et laisse exposé tout le reste du portage — jusqu'à sept séances de plus sur ce scan. Trois lignes sur dix ont porté un événement dans la fenêtre, et les trois ont été stoppées dans la foulée.

Règle proposée : écarter la ligne, raccourcir son horizon pour se clore avant la date, ou imposer une sortie la veille. En pic de saison, privilégier les sociétés ayant déjà publié.

Vérification : compter les lignes portant un événement dans l'horizon au prochain scan de saison. Attendu : zéro. Portée réelle du correctif : la règle n'attrape que deux des trois lignes et ne remonte le R moyen que de −0,73 à −0,63, soit 14% de la perte. Nécessaire, non suffisant.

3. Ne pas confondre un mauvais pari directionnel avec une mauvaise sélection

La première version de cette rétrospective concluait à un pari directionnel unique qui aurait mal tourné. C'était faux : l'indice a monté de 0,50% sur la fenêtre et les secteurs concernés sont restés plats ou positifs, hors bloc asiatique. Cinq des six pertes hors résultats sont strictement idiosyncratiques, deux d'entre elles alors que leur secteur montait.

Règle de méthode : aucune conclusion sur la cause d'un scan perdant sans attribution chiffrée titre contre secteur contre marché. Sans elle, on impute au régime ce qui relève de la sélection, et on corrige la mauvaise chose.

Vérification : l'attribution devient une section obligatoire de toute rétrospective. Sans tableau d'attribution, la rétro est incomplète.

4. Une pénalité de volatilité rétrospective ne protège pas d'une expansion à venir

La règle existante retranche quinze points aux cassures quand la volatilité a monté de trois points sur les cinq séances passées. Au calage du 16 juillet elle était inactive à juste titre, et les trois cassures ont échoué pendant que la volatilité gagnait près de quatre points depuis ce point de calage.

Constat, pas correctif : aucune règle rétrospective ne couvre ce cas. Ce qui peut l'être, c'est le dimensionnement — réduire la taille des cassures quand la volatilité est basse, donc susceptible de s'étendre.

Hypothèse à tester sur l'historique avant toute mise en application. Ne pas l'appliquer sur intuition.

5. Un stop n'est pas un prix de sortie, c'est un ordre de sortie

Deux lignes sur huit ont quitté le portefeuille sous leur stop sans que le niveau soit jamais coté. Haleon a ouvert à 9,68 le 23/07 pour un stop à 9,80, plus haut de la séance 9,73. C.H. Robinson a ouvert à 191,81 le 24/07 pour un stop à 195,00, plus haut 194,87. Perte réelle 1,36 et 1,33 R au lieu du 1,00 R théorique. Sur dix lignes, cela déplace le R moyen de 0,07 — un quart de l'écart que la correction du coussin cherche à récupérer.

Règle proposée : la notation d'une rétrospective sort au prix d'ouverture dès que la séance ouvre au-delà du stop et n'y revient pas. En amont, le dimensionnement doit provisionner ce dépassement : dimensionner à 1 R de perte sur une ligne qui porte un événement dans son horizon revient à sous-estimer le risque d'un tiers.

Vérification : mesurer sur les trois prochaines rétros la part des sorties par écart et le dépassement moyen au-delà de 1 R. Si le dépassement se concentre sur les lignes à événement, la leçon 2 le règle ; sinon, réduire la taille par défaut.

Sources & avertissement

Prix d'entrée et de sortie recalculés sur les barres quotidiennes réelles du 17 au 31 juillet 2026. Dates de publication établies par dépôt réglementaire 8-K item 2.02 (BrightSpring 31/07, Canadian Pacific 29/07, C.H. Robinson 29/07) et communication réglementaire item 7.01 (C.H. Robinson 23/07), jamais par calendrier prévisionnel. Novo Nordisk et Haleon étant des émetteurs étrangers, leurs dates ne sont pas couvertes par ce dépôt : aucune publication ne leur est attribuée dans la fenêtre — absence de donnée, pas preuve d'absence. Le scan comptait 26 signaux issus des modes systématiques, non couverts par cette notation. Les trades clôturés et scellés ne sont pas modifiés par cette rétrospective : elle requalifie sa propre notation, jamais les statistiques scellées. Analyse éducative, en aucun cas un conseil en investissement.

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