Audit du scanner · référence 11 septembre 2026

Ce qui a échoué, et ce que la rétro prouve réellement

56 propositions · six scans du 24 août au 1er septembre · observations jusqu’au 11 septembre

Rectification de la conclusion précédente. Les cours sont complets, mais la confirmation d’entrée publiée n’a pas été rejouée. Le PF de 0,60 décrit une simulation de niveaux : il ne certifie pas la performance des trades autorisés.

La conclusion utile

Deux problèmes sont établis : une mesure d’exécution incomplète et une sélection de niveaux fragile sur le lot du 24 août. Le moteur a traité un open ou un contact de zone comme une entrée, alors que les six scans exigeaient le VWAP. Il faut donc retirer l’interprétation « performance certifiée de 23 trades ». La simulation conditionnelle reste néanmoins défavorable et n’apporte aucune preuve d’un avantage rentable.

Cette correction ne transforme pas les pertes en gains. Rien ne démontre qu’un filtre VWAP correctement appliqué aurait sauvé le panier. Les 27 horizons non terminés constituent une limite supplémentaire, pas une raison de différer l’audit des défauts déjà visibles.

1. La condition publiée a disparu du simulateur

Les six publications imposaient une confirmation au-dessus du VWAP, parfois accompagnée d’une reprise de moyenne mobile. Le simulateur ne lit ni cette confirmation, ni son heure, ni la capacité du portefeuille. Il choisit pourtant une entrée dès le premier open ou contact avec la zone de quinze minutes. Sur les 17 lignes du 31 août et du 1er septembre, le champ VWAP observé est explicitement nul ; pour les quatre autres scans, aucune preuve structurée d’activation n’est conservée.

Zéro confirmation attestée ne signifie pas zéro trade survenu. Cela signifie que les archives ne permettent pas de certifier les activations. De plus, les deux derniers paniers avaient une allocation automatique rejetée : additionner leurs trajectoires ne recrée pas un portefeuille investi.

L’examen des commits trouve des niveaux antérieurs aux séances mesurées, sans fill daté avant leur dépôt. Il ne prouve pas l’heure exacte de mise en ligne. Les 24 et 25 août n’ont pas de harnais source contemporain complet. Les corrections éditoriales du 7 septembre n’ont pas changé les niveaux, mais ne peuvent servir de preuves disponibles à l’époque.

2. Les pertes sont concentrées, pas uniformes

Dans le modèle de niveaux, les 23 issues mûres donnent sept TP1 ou mieux, seize stops, −0,295 R par observation et un PF de 0,60. R représente le risque initial simulé ; la somme des R ne constitue pas une performance de portefeuille.

Séance du scanIssues mûresStopsR moyenPF
2026-08-2498-0,72 R0,27
2026-08-2584-0,03 R0,94
2026-08-2764-0,01 R0,99

Le lot du 24 août représente 95,9 % de la perte nette. En le retirant, les 14 autres observations restent légèrement négatives : −0,020 R moyen, PF 0,97. Le retirer après coup ne valide donc pas la stratégie et ne justifie pas une règle « éviter le lundi ».

3. Momentum faible ; Pullback sans marge de sécurité

FamilleIssues mûresR moyenPF
Breakout1-1,00 R0,00
Momentum15-0,39 R0,50
Pullback7+0,01 R1,02

Le Momentum concentre 15 des 23 issues et onze stops. Il est le principal contributeur négatif de cet échantillon, mais le résultat est confondu avec les dates et les titres choisis. Le Pullback semble à l’équilibre ; sans FTNT, son R moyen tombe à -0,39 R sur six observations. Ce test mesure la dépendance à un gagnant, pas une raison de l’exclure.

Les scores éditoriaux ne sont pas des probabilités de réussite. Ils proviennent en outre de conventions différentes selon les dates. Trois dates mûres, vingt tickers distincts et des répétitions d’INFY, PCG et NU ne permettent ni une calibration robuste, ni une optimisation de seuil de score ou de RSI.

4. Entrées manquées : un problème de contrat et de timing

La simulation compte 24 absences d’entrée sur 56 propositions : vingt zones manquées dans sa première fenêtre de quinze minutes et quatre ouvertures sous le stop. Les quatre dernières ne sont pas des pertes : le modèle n’a pas ouvert de position. Sur les 17 propositions des deux derniers scans, une seule entre selon cette convention.

Six des 24 zones sont touchées plus tard dans la même séance. Cela montre que « non rempli dans la première fenêtre » n’est pas équivalent à « prix jamais revenu ». Cela n’autorise pas à prolonger après coup la durée de validité des ordres.

Neuf des 32 entrées hypothétiques clôturent leur première bougie sous la borne basse publiée. Mais ce groupe inclut FTNT et CNH, deux grands gagnants du modèle. Un simple filtre de clôture de bougie éliminerait aussi des gains : ce contrôle n’est pas un VWAP et ne démontre aucun remède rentable.

5. Le contexte de marché ne suffit pas à expliquer le résultat

Le scan du 24 août décrivait déjà un régime RISK-ON de faible conviction. Le calendrier plaçait le PCE le 26 août (BEA) et Jackson Hole du 27 au 29 (Fed de Kansas City). Ces faits établissent une exposition à des événements, pas leur responsabilité dans chaque stop.

Fenêtre open → clôture d’horizonSPYQQQIWM
2026-08-24 → 2026-09-09-0,31 %+0,94 %-2,97 %
2026-08-25 → 2026-09-10-1,09 %-0,36 %-3,97 %
2026-08-27 → 2026-09-11-0,55 %-0,29 %-3,31 %

Les petites capitalisations ont nettement reculé sur ces fenêtres, alors que le Nasdaq résiste davantage. La faiblesse de largeur est cohérente avec une sélection fragile ; une chute uniforme du marché n’explique pas à elle seule les huit stops du 24 août. Ces benchmarks sont des achats à l’ouverture conservés jusqu’à l’horizon : ils ne sont ni un alpha corrigé du risque ni une comparaison de portefeuille à allocation identique.

6. Les gaps et les coûts aggravent, mais ne créent pas le déficit

Trois sorties dépassent le stop théorique : HPE −1,636 R, IGV −1,182 R et INFY −1,091 R. L’excès total est de 0,909 R. Même en supprimant artificiellement cet excès, le bilan des niveaux reste négatif. Les seize stops sont étalés, avec une médiane de six jours calendaires après l’entrée : ils ne décrivent pas tous un rejet immédiat de l’ouverture.

Coût total aller-retour simuléR moyenPF
0 point de base−0,295 R0,60
20 points de base-0,348 R0,55
50 points de base-0,427 R0,49

Ces coûts sont des retraits arithmétiques uniformes par entrée, pas des spreads observés ou une simulation de carnet. Aucun Sharpe, drawdown de portefeuille ou rendement annualisé n’est inventé en l’absence de trajectoire de capital et d’allocation certifiées.

7. Corrections livrées et décisions pour la suite

Le moteur refuse désormais de produire implicitement une performance exécutable. Son mode de simulation des seuls niveaux doit être demandé explicitement ; les nouveaux résultats et le rendu déclarent l’exécution non certifiée. Un test vérifie que le mode publication ne contourne pas cette protection. Les versions antérieures restent conservées pour traçabilité.

La priorité pour une prochaine mesure est de conserver, par proposition, la règle d’activation versionnée, le VWAP observé, l’heure de décision, le prix et la capacité autorisée. Une condition inconnue doit rester « activation non vérifiée », jamais devenir un fill. La même exigence vaut pour la fenêtre d’entrée, les seuils de chase et les confirmations EMA : du texte ambigu ne constitue pas un contrat exécutable.

Aucun nouveau seuil de stratégie n’est promu à partir de cette petite cohorte. Les pistes à tester sur des données ultérieures sont la confirmation des entrées Momentum, la largeur de marché et la dépendance du Pullback à quelques gagnants. Il faut tester les règles préalablement fixées ; cette rétro ne justifie ni de supprimer une mauvaise date, ni d’assouplir le chase, ni d’augmenter l’allocation Pullback.

Preuves et portée

Le recalcul explicitement hypothétique, les diagnostics détaillés, les constats et sources hashées et le manifeste des 56 propositions rendent cet audit vérifiable. La version de complétion conserve ses preuves originales ; la présente page rectifie son interprétation d’exécution.

La récupération de 131 séances sur 33 titres a levé les lacunes de prix jusqu’au 11 septembre. Elle n’a pas créé les confirmations d’entrée manquantes. Le verdict établi est donc : mesure d’exécution à corriger, simulation de niveaux défavorable, avantage économique non démontré.