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ORCL — Oracle Corporation

NYSE · Logiciels et infrastructure cloud · 9 octobre 2026
$135.69 -5.48% SURVEILLER — REPRISE AU-DESSUS DU PLUS HAUT DU 6 OCTOBRE Infrastructure cloud IA Capex financé par capitaux externes Score 53 B-

Oracle : carnet de 664 Md$, infrastructure cloud +121 %, mais un capex qui dépasse le flux opérationnel et un titre 58 % sous son plus haut sur un an. Close du 8 octobre à 135,69 $ après la chute liée à OpenAI : surveiller le haut du couloir.

411,3 Md$
Capitalisation
42,01 M
Volume
15,0×
EV/EBITDA
Graphique Finviz ORCL
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Verdict Express

DÉCISION PRIORITAIRE

Conditions de décision

Surveiller. Avant activation : aucune entrée ; une clôture sous 131,58 $ abandonne le scénario. Activation : clôture au-dessus de 146,94 $, puis achat à l’ouverture suivante seulement sous 149,07 $, ou par ordre limité à ce plafond pendant trois séances, annulé après une clôture sous 146,94 $ et jamais laissé actif sur une ouverture sous 140,26 $. Après activation : ordre stop de vente placé juste sous 140,26 $, actif en séance ; la clôture n’est pas la règle de sortie. Plan valable jusqu’au 20 novembre : sans clôture au-dessus de 146,94 $ d’ici là, il expire. Au close du 8 octobre, le titre est sous le déclencheur : le plan n’est pas activé.

Historique de coursTrois cents séances continues
Série quotidienne certifiée au close du 8 octobre ; aucune opération sur titres, échelle cohérente.
Conséquence : Niveaux et indicateurs recalculés sur cette seule série.
FinancementDilution réalisée, émissions toujours possibles
Programme « at-the-market » de 20 Md$ épuisé au premier trimestre ; 3,0315 Md d’actions au 21 septembre ; 42,7 Md$ d’obligations émises sur l’exercice 2026 ; la déclaration d’enregistrement n° 333-277990 reste utilisable : un nouveau programme ne demande qu’un supplément de prospectus. Aucun dépôt de financement du 14 septembre au 8 octobre.
Conséquence : Relire chaque nouveau dépôt (supplément de prospectus, 8-K de dette) avant toute entrée.
Point d’entréeDans le couloir, sous les moyennes
Clôture à 135,69 $, entre 131,58 $ et 146,94 $, sous les moyennes à vingt (142,49 $), cinquante (145,56 $) et deux cents séances (173,05 $).
Conséquence : Aucune entrée avant une clôture au-dessus de 146,94 $ ; une clôture sous 131,58 $ abandonne le scénario.
B- Neutre Score éditorial non prédictif. Les chiffres d’entreprise viennent des dépôts SEC et des données XBRL officielles ; les niveaux, du close certifié du 8 octobre.

Oracle vend de la capacité de calcul pour l’IA plus vite qu’il ne peut la construire : infrastructure cloud en hausse de 121 % au trimestre clos le 31 août, carnet de commandes contractuel de 664 Md$. Le marché bute sur deux points. Le financement d’abord : le capex dépasse un flux opérationnel lui-même gonflé par des prépaiements, et le programme d’actions de 20 Md$ a été vidé en un trimestre. L’exécution ensuite : le 24 septembre, Oracle a envoyé un avis de force majeure sur son campus Project Jupiter, et le 8 octobre, un article du Financial Times sur les revenus d’OpenAI a fait plonger les néo-clouds et toute la chaîne de dépense IA. Ce jour-là, Oracle a fait −5,5 %, contre −7,8 % pour CoreWeave et −1,3 % pour Microsoft. Sur ces nouvelles, le titre réagit davantage comme un néo-cloud que comme un éditeur. À 135,69 $, il reste dans le couloir ouvert le 28 septembre, sous ses moyennes à vingt, cinquante et deux cents séances. Un administrateur a acheté 3,5 M$ d’actions à 139,35 $ le 29 septembre. Surveiller : aucune entrée avant une clôture au-dessus de 146,94 $, le plus haut du 6 octobre.

Pourquoi acheter

  • Le chiffre d’affaires trimestriel atteint 19,3 Md$ (+30 %) et l’infrastructure cloud progresse de 121 % : la croissance est dans les comptes, pas seulement dans les promesses.
  • Le carnet de commandes contractuel (RPO) atteint 664 Md$ ; la direction relève sa prévision annuelle à au moins 90 Md$ de revenus et vise 8,10 $ de bénéfice ajusté par action, soit 16,8 fois au close.
  • Achat d’initié rare : Stephen Rusckowski, administrateur, a acheté 25 000 actions le 29 septembre à 139,35 $ en moyenne, environ 3,5 M$. Larry Ellison a annulé le 12 septembre le plan qui lui permettait de vendre jusqu’à 50 millions d’actions.
  • Les positions vendeuses restent faibles, 2,7 % du flottant : la baisse vient de ventes au comptant, pas d’un pari vendeur massif.

Pourquoi éviter

  • Le capex trimestriel de 28,5 Md$ dépasse le flux opérationnel de 23,1 Md$, lui-même porté par 11,4 Md$ de prépaiements clients ; le programme d’actions de 20 Md$ est épuisé et S&P a abaissé la note de crédit à BBB-, un cran au-dessus de la catégorie spéculative, le 9 juillet.
  • Exécution sous tension : avis de force majeure du 24 septembre sur Project Jupiter (Nouveau-Mexique, 2,45 GW), dont le gazoduc a été retardé ; Oracle y étudie un approvisionnement en gaz par camion.
  • Concentration sur OpenAI : les dépôts ne nomment pas le client, mais Project Jupiter est un site Stargate (Oracle, OpenAI, SoftBank) et S&P estime qu’OpenAI pèse environ la moitié du carnet de 638 Md$ au 31 mai. Le 8 octobre, un article ramenant ses revenus annualisés à environ 50 Md$ a fait reculer Oracle dans le sillage de CoreWeave.
  • Le titre est 58 % sous son plus haut sur un an (322,54 $, octobre 2025), sous ses trois moyennes, et la séance du 8 octobre s’est faite sur 1,2 fois le volume moyen des vingt séances précédentes.

Plan de trade

SURVEILLER — Surveiller. Avant activation : aucune entrée ; une clôture sous 131,58 $ abandonne le scénario. Activation : clôture au-dessus de 146,94 $, puis achat à l’ouverture suivante seulement sous 149,07 $, ou par ordre limité à ce plafond pendant trois séances, annulé après une clôture sous 146,94 $ et jamais laissé actif sur une ouverture sous 140,26 $. Après activation : ordre stop de vente placé juste sous 140,26 $, actif en séance ; la clôture n’est pas la règle de sortie. Plan valable jusqu’au 20 novembre : sans clôture au-dessus de 146,94 $ d’ici là, il expire. Au close du 8 octobre, le titre est sous le déclencheur : le plan n’est pas activé.
Zone d’entrée
$146.94
Déclencheur sur clôture au-dessus du plus haut du 6 octobre, pas sur un franchissement en séance. Entrée à l’ouverture suivante uniquement sous 149,07 $ : au-delà, le R/R vers TP1 tomberait sous 1,5 avec le même stop. Ce plafond n’est qu’à 2,13 $ au-dessus du déclencheur, soit 0,33 ATR. Mesure : sur les 250 dernières séances, 61 ouvertures ont dépassé la clôture de la veille de plus de 2,13 $, soit environ 24 % ; l’écart d’ouverture médian, dans un sens ou dans l’autre, vaut 2,06 $. Sur la série, 15 clôtures ont cassé un plus haut de vingt séances : 6 ont fini à moins de 1,45 % au-dessus du niveau cassé, l’écart relatif du plafond, et 4 ont ensuite ouvert sous ce seuil. Plan de repli : si l’ouverture dépasse le plafond, un ordre à cours limité à 149,07 $, valable trois séances, garde le même R/R et le même stop ; il est annulé après toute clôture sous le déclencheur, 146,94 $, n’est pas laissé actif à l’ouverture d’une séance sous le stop, 140,26 $, ni si le stop est touché avant exécution. Rejoué avec ces bornes sur les 11 cassures non achetables à l’ouverture, l’ordre aurait été exécuté 6 fois, sans que le stop soit touché la même séance, dont 1 avec une clôture sous le niveau cassé le jour même ; aucun retrait sur ouverture sous le stop. Objectifs : TP1 à une hauteur de couloir au-dessus du déclencheur, sous le plus haut d’après résultats (166,00 $) ; TP2 à une fois et demie, sous le plus haut d’avant résultats (170,70 $). Premier frein : le plus haut du 22 septembre (153,60 $) ; y prendre une partie des gains ou remonter le stop au déclencheur. Liquidité : environ 4,5 Md$ échangés par séance, médiane des vingt dernières : spread négligeable à taille de particulier. Gap sous le stop : sur les 250 dernières séances, 11 ouvertures ont sauté sous la clôture de la veille de plus que la distance déclencheur-stop (6,68 $), et 5 de plus que la distance plafond-stop (8,81 $) : la perte réelle peut dépasser le budget prévu, surtout sur une nouvelle liée à OpenAI ou à un campus ; réduire la taille d’environ un quart pour absorber un tel écart. Les résultats des hyperscalers de fin octobre (dates hors de la fenêtre collectée) peuvent provoquer des écarts d’ouverture : pas d’activation la veille d’une de ces publications. Résultats d’Oracle attendus vers le 10 décembre (date non confirmée) : aucune entrée dans les cinq séances qui précèdent ; toute position est soldée ou réduite de moitié à la clôture de la veille. Dividende de 0,50 $ détaché le 9 octobre : niveaux non ajustés, effet négligeable (0,08 ATR). Exemple de taille, non personnalisé : avec un budget de perte de 100 $, le risque au plafond, 8,81 $ par action, donne 11 actions avant réduction, 8 après la réduction d’un quart ; avec 1 000 $, 113 actions avant réduction, 84 après la réduction d’un quart.
Stop
$140.26
-4.5%
Objectif 1
$162.30
+10.5%
Objectif 2
$169.98
+15.7%
Risque/rendement
1:2.30 TP1 / 1:3.45 TP2 au déclencheur ; 1:1.50 / 1:2.37 au plafond 149,07 $
Dix à vingt séances après activation. Plan valable jusqu’au 20 novembre : sans clôture au-dessus de 146,94 $ d’ici là, il expire. Toute position est soldée ou réduite de moitié à la clôture de la veille des résultats attendus vers le 10 décembre (date non confirmée)

Thèse

Oracle reste une machine de croissance dont le financement inquiète, et le marché le traite de plus en plus comme un néo-cloud : il a reculé avec CoreWeave sur la nouvelle d’OpenAI du 8 octobre, et seul sur celle du chantier Jupiter le 24 septembre. Depuis le 28 septembre, le titre a cessé de faire des plus bas et oscille sous la moyenne à cinquante séances ; un administrateur a acheté le lendemain du plus bas, à 139,35 $. Ne pas anticiper : une clôture au-dessus de $146.94 montrerait que les vendeurs d’après résultats sont absorbés, en reprenant le haut du couloir et la moyenne à cinquante séances. Avant cela, une clôture sous 131,58 $ abandonne le dossier. Après activation, l’ordre stop sous $140.26 limite le coût d’une fausse sortie. TP1 à 162,30 $ et TP2 à 169,98 $, sous les plus hauts de septembre où les acheteurs des résultats pourraient revendre. Côté exécution : liquidité abondante, mais gaps de nouvelles fréquents ; la taille se fixe sur la distance au stop.

Catalyseurs

  • Une clôture au-dessus de 146,94 $ avec le groupe des clouds financés à crédit (CoreWeave, Nebius) stabilisé.
  • Des nouvelles sur Project Jupiter : tracé du gazoduc, alimentation électrique, sort de l’avis de force majeure.
  • Les résultats des hyperscalers fin octobre (dates hors de la fenêtre collectée) : leur capex dira si la demande de capacité tient.
  • L’absence de nouveau programme d’émission d’actions ou de dette massive dans les dépôts.

Invalidation

  • Avant activation : une clôture sous 131,58 $, plus bas du 28 septembre, abandonne le scénario.
  • Après activation : sortie par l’ordre stop placé juste sous 140,26 $, en séance, sans attendre la clôture.
  • Ouverture au-dessus de 149,07 $ après la clôture de déclenchement : pas d’achat à l’ouverture ; seul l’ordre limité à 149,07 $ reste valable trois séances.
  • Aucune clôture au-dessus de 146,94 $ au 20 novembre : le plan expire.
  • Un nouveau dépôt de financement en actions, un abaissement de la note de crédit sous la catégorie d’investissement ou la confirmation d’un retard de Jupiter au-delà de 2028 affaibliraient la thèse.

Activité

Oracle a trois métiers. Le logiciel historique, bases de données et licences, recule doucement à mesure que les clients migrent vers le cloud. Les applications cloud, gestion et santé, progressent d’environ 10 %. Et l’infrastructure cloud, où la société loue de la capacité de calcul à des clients qui entraînent et font tourner des modèles d’IA.

C’est ce dernier métier qui porte la thèse. Il a bondi de 121 % au trimestre clos le 31 août, et le carnet de commandes contractuel (RPO) atteint 664 Md$. Les dépôts ne nomment aucun client : le 10-K signale seulement une concentration sur quelques grands clients de l’infrastructure cloud. Le lien avec OpenAI est pourtant établi hors des dépôts : Project Jupiter, le campus de 2,45 GW du Nouveau-Mexique, est un site Stargate, la coentreprise d’Oracle, d’OpenAI et de SoftBank, et S&P, en abaissant la note d’Oracle à BBB- le 9 juillet, a estimé qu’OpenAI pesait environ la moitié du carnet de 638 Md$ au 31 mai. Le marché le sait : le 8 octobre, un article sur les revenus d’OpenAI a fait reculer Oracle dans le sillage de CoreWeave.

Le revers est mécanique. Pour livrer, il faut construire des centres de données, acheter des puces et sécuriser de l’électricité avant d’encaisser. Le capex du trimestre, 28,5 Md$, a dépassé le flux opérationnel de 23,1 Md$, qui contenait lui-même 11,4 Md$ de prépaiements clients. Le trou a été comblé par 19,9 Md$ d’actions émises, après 42,7 Md$ d’obligations sur l’exercice 2026, pendant que les emprunts revenaient de 129,5 à 125,3 Md$. Oracle s’est en outre engagé sur 288 Md$ de loyers de centres de données qui ne figurent pas encore au bilan. Jupiter montre ce que coûte un retard : faute de gazoduc à temps, Oracle a envoyé à son promoteur un avis de force majeure qui lui permettrait de différer des loyers si le campus manque son ouverture de 2028.

Segments

SegmentRevenus% du totalDescription
Cloud (infrastructure et applications)Environ 60 % des revenus+121 % infraInfrastructure en hausse de 121 %, applications en hausse d’environ 10 %.
Logiciel sous licenceEnviron 29 % des revenusEn reculMigration des clients vers le cloud.
Services et matérielEnviron 11 % des revenus+8 %Services +5 % (1,4 Md$), matériel +15 % (0,8 Md$) au trimestre clos le 31 août.
Couverture des sources
FacetteÉtatLecture retenue
Cours et historiqueCOUVERTTrois cents séances continues, close certifié du 8 octobre ; base des niveaux et des indicateurs.
Résultats et prévisionsCOUVERT — PRIMAIRECommuniqué du 10 septembre et 10-Q ; prochaine publication vers le 10 décembre selon une source calendaire unique, non confirmée par l’émetteur.
Agrégats GAAPCOUVERT — XBRLDouze mois glissants au 31 août 2026 reconstitués depuis les données XBRL officielles.
Capital et dilutionCOUVERT — PRIMAIREProgramme d’actions épuisé, préférentielles obligatoirement convertibles, actions au 21 septembre et nantissement de Larry Ellison lus dans le 10-Q, le 10-K et la circulaire de procuration ; dette et actions séparées.
Comparables et transmissionCOUVERT — LOCALVingt-quatre comparables à séries continues, tous retenus ; corrélations et bêtas recalculés sur barres certifiées.
InitiésCOUVERT — PARTIELAchat d’un administrateur ouvert dans le formulaire 4 ; ventes de dirigeants et retenues fiscales relevées ; aucun solde net affirmé (amendement non résolu dans le flux officiel).
Positions vendeusesCOUVERT — INSTANTANÉPart du flottant et jours de couverture du snapshot statistique ; coût d’emprunt non collecté.
Options, sentiment, tendances de rechercheINDISPONIBLEChaîne d’options refusée par la source (limite de requêtes) ; sentiment et tendances de recherche sans donnée ; non utilisés.

Actualités récentes

2026-07-09
S&P abaisse Oracle à BBB- négatif
S&P ramène la note de crédit d’Oracle à BBB-, un cran au-dessus de la catégorie spéculative, en citant l’envolée du capex et la concentration sur OpenAI, qu’elle estime à environ la moitié du carnet, alors de 638 Md$ au 31 mai. Le 10-K prévient qu’un abaissement renchérit la dette et peut peser sur les actions.
The Next Web
2026-09-24
Avis de force majeure sur Project Jupiter négatif
Selon Bloomberg, Oracle a adressé au promoteur de son campus de 2,45 GW au Nouveau-Mexique un avis de force majeure qui lui permettrait de différer des loyers si l’électricité n’est pas prête pour l’ouverture prévue en 2028 ; Oracle indique que le projet reste dans son calendrier. Le titre fait −3,49 % (clôture 139,52 $), contre +3,72 % pour CoreWeave et −0,77 % pour le panier des logiciels : la baisse est propre à Oracle.
CNBC, d’après Bloomberg
2026-09-29
Un administrateur achète 3,5 M$ d’actions positif
Stephen Rusckowski achète 25 000 actions à 139,35 $ en moyenne, par son trust personnel, le lendemain du plus bas du 28 septembre et 5,9 % au-dessus de celui-ci. Le titre clôture ce jour-là à 137,79 $. C’est le seul achat sur le marché d’un initié relevé sur l’année ; il ne compense pas les ventes de dirigeants de septembre, mais il vient d’un membre du conseil, près des plus bas.
Oracle — SEC (formulaire 4)
2026-10-08
Les revenus d’OpenAI font chuter la chaîne de dépense IA négatif
Le Financial Times rapporte que les revenus annualisés d’OpenAI approchaient 50 Md$, loin des près de 70 Md$ qui circulaient une semaine plus tôt. Oracle fait −5,48 % sur 42,0 M d’actions échangées, plus bas de séance à 134,66 $. Même séance : CoreWeave −7,77 %, Nebius −7,35 %, Microsoft −1,35 %, panier des logiciels −0,23 %. Puces et électricité ont aussi reculé (Broadcom −4,35 %, Micron −4,79 %, Constellation −4,85 %) : le marché a vendu toute la chaîne de dépense IA, néo-clouds en tête, pas le logiciel.
TechCrunch, d’après le Financial Times
2026-10-08
Project Jupiter : du gaz par camion faute de gazoduc négatif
Oracle étudie des livraisons de gaz naturel comprimé par camion pour alimenter son campus de 2,45 GW au Nouveau-Mexique, comme il le fait déjà dans l’Utah et au Texas. Le gazoduc d’Energy Transfer, dévié après le refus du tracé initial, n’entrerait en service que l’an prochain. Selon East Daley Analytics, le gaz livré ainsi coûte environ quatre fois le prix d’un grand hub gazier : un surcoût d’énergie tant que le gazoduc manque.
Transport Topics (journalistes de Bloomberg)

Fondamentaux

MétriqueValeurSignal
Chiffre d’affaires du trimestre19,3 Md$+30 % sur un an, communiqué du 10 septembre
Infrastructure cloud du trimestre+121 %Croissance sur un an du métier qui porte la thèse
Flux opérationnel du trimestre23,1 Md$Dont 11,4 Md$ de prépaiements clients, 10-Q
Capex du trimestre28,5 Md$Supérieur au flux opérationnel
Flux de trésorerie libre du trimestre−5,4 Md$Flux opérationnel − capex, 10-Q
Flux libre du trimestre hors prépaiements clients−16,8 Md$Sans les avances de clients, trimestre clos le 31 août
Revenus GAAP sur douze mois71,78 Md$Douze mois glissants au 31 août 2026 (XBRL SEC)
EBITDA GAAP sur douze mois33,94 Md$Résultat opérationnel + amortissements, douze mois au 31 août 2026
Résultat net GAAP sur douze mois18,92 Md$Douze mois glissants au 31 août 2026
Dette financière au 31 août (emprunts + locations-financement)134,52 Md$Emprunts courants et non courants + locations-financement, bilan du 10-Q ; hors 34,62 Md$ de locations simples (loyers déjà déduits de l’EBITDA) et hors 288 Md$ de loyers futurs non encore au bilan
Trésorerie et placements au 31 août37,08 Md$Liquidités + placements courants, bilan du 10-Q
EV/EBITDA GAAP15,0×Valeur d’entreprise au close du 2026-10-08 (3,0315 Md d’actions au 21 septembre) sur EBITDA GAAP douze mois au 2026-08-31

Versus les pairs : Microsoft à 20,5×, Alphabet à 24,0×, Amazon à 17,0×, CoreWeave à 25,0×, IBM à 16,4× (statistiques courantes collectées le 9 octobre 2026, non point-in-time). Oracle se paie moins cher que les hyperscalers, qui financent leur capex sur leurs propres flux.

EV/revenus GAAP7,1×Valeur d’entreprise au close du 2026-10-08 sur revenus GAAP douze mois au 2026-08-31

Versus les pairs : CoreWeave à 12,5×, Microsoft à 12,0×, Salesforce à 5,0× (statistiques courantes, non point-in-time). Face à une croissance de 30 %, le multiple suppose que la croissance dure.

P/E GAAP sur douze mois21,7×Capitalisation au 2026-10-08 sur résultat net GAAP douze mois au 2026-08-31

Le résultat net douze mois inclut des produits non opérationnels de l’exercice 2026, dont le gain de cession de la participation dans Ampere : ce P/E est flatté.

P/E sur bénéfice ajusté guidé16,8×Close du 2026-10-08 sur bénéfice ajusté non-GAAP de 8,10 $ guidé pour l’exercice 2027

Base non-GAAP, hors éléments exceptionnels : non comparable terme à terme au P/E GAAP.

EV/EBITDA — scénario de compression (hypothèse éditoriale)102,20 $ par actionScénario : multiple ramené à douze fois l’EBITDA GAAP douze mois au 2026-08-31, dette et trésorerie du 2026-08-31 inchangées, soit −25 % par rapport au close du 2026-10-08

Hypothèse d’un marché payant Oracle comme un fournisseur d’infrastructure et non comme un éditeur ; ce n’est pas un objectif.

Résultats et calendrier

Premier trimestre de l’exercice 2027 (clos le 31 août 2026) : bénéfice par action GAAP de 1,56 $ (+55 %), ajusté de 1,92 $ (+30 %). Guidance du deuxième trimestre : revenus en hausse de 30 à 34 %, bénéfice ajusté de 1,85 à 1,93 $ par action. Exercice complet : au moins 90 Md$ de revenus et 8,10 $ de bénéfice ajusté. Ces prévisions dépendent de la mise en service des capacités, pas seulement des commandes. Dividende trimestriel de 0,50 $ par action, payé le 23 octobre aux actionnaires inscrits au 9 octobre : le cours d’ouverture du 9 octobre en est mécaniquement réduit. Aucune date de prochaine publication n’est confirmée par l’émetteur. — Prochaine publication : Deuxième trimestre attendu vers le 10 décembre 2026 selon une source calendaire unique, non confirmée par l’émetteur ; hors de l’horizon du plan.

Initiés et institutions

Un achat d’administrateur le lendemain du plus bas, après des ventes de dirigeants. Le 29 septembre, Stephen Rusckowski achète 25 000 actions à 139,35 $ en moyenne (environ 3,5 M$), seul achat sur le marché d’un initié relevé sur un an. En septembre, ventes de marché d’un des co-directeurs généraux, Michael Sicilia (10 882 actions le 16, 22 562 le 22 à 151,59 $), et de la responsable comptable (2 631 le 22), chaque fois précédées d’un formulaire 144 ; le reste des mouvements se compose d’exercices d’options et de retenues fiscales. Larry Ellison avait adopté le 22 juin un plan lui permettant de vendre jusqu’à 50 millions d’actions, révélé par le 10-Q du 11 septembre ; il l’a annulé le 12 septembre sans avoir rien vendu (8-K déposé le 14). Le flux officiel signale une couverture partielle (amendement non résolu) : aucun solde net n’est affirmé.

Structure du capital et dilution

élevé
Risque de dilution

Le nombre d’actions en circulation est passé d’environ 2,880 à 3,024 milliards entre le 31 mai et le 31 août 2026, surtout à cause des quelque 141 millions d’actions émises via le programme « at-the-market », pour 19,9 Md$ nets ; il atteint 3,0315 milliards au 21 septembre. À cela s’ajoutent cinquante mille actions préférentielles obligatoirement convertibles au 15 janvier 2029, chacune en 499,8126 à 624,7657 actions ordinaires selon le cours : entre environ vingt-cinq et trente et un millions d’actions supplémentaires. Un nombre d’actions entièrement dilué à date n’est pas calculable depuis ces seuls dépôts. Les emprunts, 125,3 Md$ au 31 août contre 129,5 Md$ au 31 mai, ont baissé sur le trimestre : l’émission d’actions a financé le capex et des remboursements. Larry Ellison détient 38,2 % du capital et en a nanti 413 millions d’actions en garantie d’emprunts personnels ; le conseil juge ce nantissement sans risque matériel, aucune action n’étant sur un compte à marge. Côté dette, 42,7 Md$ d’obligations ont été émises sur l’exercice 2026 ; S&P a abaissé la note à BBB-, un cran au-dessus de la catégorie spéculative, le 9 juillet 2026 (voir les actualités), et Moody’s garde une perspective négative. Le 10-K prévient qu’un abaissement renchérirait la dette et pourrait peser sur les actions. La déclaration d’enregistrement n° 333-277990 reste utilisable : un nouveau programme d’actions ne demande qu’un supplément de prospectus. Verdict : dilution élevée et déjà réalisée ; le prochain besoin de capital passera par une nouvelle émission ou par davantage d’une dette déjà au bas de la catégorie d’investissement.

Revue des dépôts SEC

Sept dépôts décisionnels ouverts et hachés. Ils séparent quatre choses que le marché mélange : les résultats, qui sont bons ; le financement, par actions et par dette, qui dilue et endette ; l’offre de titres des initiés, qui se réduit (plan de cession de Larry Ellison sur 50 millions d’actions annulé le 12 septembre, achat d’un administrateur) ; et la gouvernance, où la circulaire du 25 septembre ne soumet ni augmentation de capital ni nouveau plan d’actions. Aucun dépôt de financement n’apparaît entre le 14 septembre et le 8 octobre. Les deux nouvelles qui ont fait bouger le titre depuis, l’avis de force majeure sur Project Jupiter et les revenus d’OpenAI, ne figurent dans aucun dépôt : elles viennent de la presse.

DateFormulaireAccessionConséquence du dépôt
2026-09-108-K / Exhibit 99.10001193125-26-387905Communiqué du premier trimestre de l’exercice 2027 : chiffre d’affaires de 19,3 Md$ (+30 %), infrastructure cloud en hausse de 121 %, carnet de commandes contractuel (RPO) de 664 Md$, flux de trésorerie libre trimestriel négatif d’environ 5 Md$, prévision annuelle relevée à au moins 90 Md$ de revenus ; dividende trimestriel de 0,50 $ par action payé le 23 octobre aux actionnaires inscrits au 9 octobre.
2026-09-1110-Q0001193125-26-389274Le rapport trimestriel confirme l’usage complet du programme d’émission d’actions « at-the-market » (environ 141 millions d’actions pour 19,9 Md$ nets) et un capex de 28,5 Md$. Le flux opérationnel de 23,1 Md$ inclut 11,4 Md$ de prépaiements clients ; les emprunts reculent de 129,5 à 125,3 Md$. Il mentionne 288 Md$ de loyers futurs hors bilan et une action collective sur l’infrastructure cloud, amendée le 14 juillet. Item 5 : Larry Ellison avait adopté le 22 juin un plan 10b5-1 lui permettant de vendre jusqu’à 50 millions d’actions jusqu’au 24 octobre. Après la clôture du trimestre, le plan de restructuration 2026 a été augmenté d’environ 700 M$.
2026-09-148-K / Exhibit 99.10001193125-26-389753Communiqué du 12 septembre, déposé le 14 : Larry Ellison a annulé son plan de cession 10b5-1 (jusqu’à 50 millions d’actions, révélé la veille par le 10-Q) sans qu’aucune action n’ait été vendue, et n’a pas d’autre plan de vente. Le signal porte sur l’offre de titres du premier actionnaire, pas sur les résultats.
2026-06-23424B50001193125-26-278585Supplément de prospectus d’un programme d’émission d’actions « at-the-market » plafonné à 20 Md$, qui ajoute des agents placeurs. Il fixe la capacité juridique d’émission ; le 10-Q suivant montre qu’elle a été entièrement utilisée au premier trimestre.
2026-06-2210-K0001193125-26-277521Rapport annuel : aucun client au-dessus de dix pour cent du chiffre d’affaires, mais une concentration non nominative sur quelques grands clients de l’infrastructure cloud, et des actions préférentielles obligatoirement convertibles en janvier 2029 dont la conversion, entre 499,8126 et 624,7657 actions ordinaires, dépend du cours.
2026-09-25DEF 14A0001193125-26-402816Circulaire de l’assemblée du 18 novembre 2026 : 3 031 501 149 actions en circulation au 21 septembre ; Larry Ellison détient 1 158 375 174 actions (38,2 %) et en a nanti 413 millions en garantie d’emprunts personnels, sans compte sur marge selon le conseil. Quatre résolutions (administrateurs, rémunération, auditeur, une proposition d’actionnaire) : aucune augmentation du capital autorisé ni nouveau plan d’actions soumis au vote.
2026-10-01Formulaire 40001341439-26-000099Stephen Rusckowski, administrateur, achète 25 000 actions sur le marché le 29 septembre, au prix moyen pondéré de 139,352 $ (fourchette de 138,96 à 139,74 $), soit environ 3,5 M$, par son trust personnel ; il en détient 25 390 par ce trust après l’opération.

Contrôles contradictoires

  • Le carnet de commandes est concentré sur quelques grands clients d’infrastructure cloud que les dépôts ne nomment pas ; S&P estime qu’OpenAI en pèse environ la moitié (carnet de 638 Md$ au 31 mai), et ses revenus réels sont discutés.
  • Un avis de force majeure protège Oracle face à son promoteur, mais il signale aussi qu’un campus de 2,45 GW peut glisser : des revenus décalés, pas des coûts de construction décalés.
  • Les engagements de location non comptabilisés (288 Md$) dépassent la dette ; ils entreront au bilan à mesure que les centres de données ouvriront.
  • Le programme d’actions est épuisé : un nouveau besoin de capital passerait par une nouvelle émission ou par davantage de dette, alors que la note S&P n’est plus qu’à un cran de la catégorie spéculative.
  • Un achat de 3,5 M$ par un administrateur est un signal de conviction, pas un flux capable de soutenir un titre qui échange plus de 4 Md$ par séance.
  • Le nantissement de 413 millions d’actions par Larry Ellison est jugé sans risque par le conseil ; une baisse prolongée du cours le rendrait plus visible.

Positions vendeuses

2,73 % du flottant
Part du flottant vendue
Coût d’emprunt non collecté
Coût d’emprunt

Environ 50,8 M d’actions vendues à découvert pour un flottant de 1,86 Md, flottant qui exclut la participation de Larry Ellison. Positions faibles pour une capitalisation de cette taille : la baisse vient du comptant, pas d’un pari vendeur ; aucune thèse de rachat forcé.

Options et dérivés

Non collecté
Intérêt ouvert calls
Non collecté
Intérêt ouvert puts
Non collecté
Ratio d’intérêt ouvert calls/puts
Non collecté
Cours de paiement théorique minimal
Non collecté
Volatilité implicite

Activité inhabituelle : Aucune activité inhabituelle qualifiée

Analyse technique

Lecture : Le titre clôture à 135,69 $, sous ses moyennes à vingt (142,49 $), cinquante (145,56 $) et deux cents séances (173,05 $), RSI à 42, MACD sous sa ligne de signal. Depuis le plus bas du 28 septembre (131,58 $), il oscille dans un couloir dont le haut est le plus haut du 6 octobre (146,94 $), juste au-dessus de la moyenne à cinquante séances. La séance du 8 octobre l’a ramené vers le bas du couloir, sur 1,2 fois le volume moyen des vingt séances précédentes. Avant activation, aucune entrée ; une clôture sous 131,58 $ abandonne le scénario. Activation sur une clôture au-dessus de $146.94. Après activation, stop par ordre sous $140.26, le plus bas du 2 octobre, soit 1,03 ATR sous le déclencheur. Supports : 134,66 $, 131,58 $ et 114,50 $, le plus bas annuel. Résistances : 153,60 $, 166,00 $ et 170,70 $, les plus hauts d’avant et d’après les résultats de septembre. Décision: attendre
RSI (14)41.6
EMA 20$142.49
EMA 50$145.56
EMA 200$173.05
MACD-1.920
Signal-1.730
ATR (14)$6.49
WyckoffPhase de baisse depuis les résultats, tentative de base au-dessus du plus bas du 28 septembre ; non utilisée pour fixer les niveaux.
58 % sous le plus haut sur un an Couloir de 131,58 $ à 146,94 $ ATR de 6,49 $
Supports : $134.66 / $131.58 / $114.50
Résistances : $153.60 / $166.00 / $170.70

Performance et références

Rendements de prix sur vingt et une séances, sans dividendes réinvestis · 2026-09-09 → 2026-10-08

TickerVariation de clôture
ORCL-16.05 %
MSFT+6.30 %
AMZN+0.66 %
GOOGL+5.33 %
META+10.28 %
NBIS-8.59 %
CRWV-14.07 %
SAP+1.56 %
CRM-6.70 %
IBM-5.56 %
NOW+6.59 %
NVDA+3.04 %
AMD+19.11 %
AVGO-1.16 %
ANET+9.35 %
VRT-7.29 %
DELL+7.34 %
MU+0.79 %
CEG-3.01 %
TLN+12.37 %
GEV+5.08 %
APLD-12.12 %
IGV+7.62 %
XLK+5.27 %
SMH+5.74 %

Rayon de propagation : qui bouge avec ORCL ?

À retenir : Les comparaisons ci-dessous associent liens économiques et mesures statistiques. Une corrélation ne démontre pas une causalité; les contradictions propres à chaque société restent déterminantes.

Les séries sont alignées sur les mêmes dates de clôture et converties en rendements logarithmiques journaliers communs, du 22 janvier 2026 au 8 octobre 2026. La corrélation mesure le co-mouvement ; le bêta mesure la sensibilité du rendement de Oracle à celui du comparable ; le R² est la corrélation au carré. Les rendements à cinq et vingt et une séances sont des rendements simples de clôture à clôture, sans dividendes. Les groupes sont définis par le lien économique, pas par la corrélation.

Clôture de référence : 2026-10-08 · Observation : 2026-10-09T19:58:11.346439814Z · Fenêtre : Rendements quotidiens communs du 2026-01-22 au 2026-10-08

Leaders du cloud Ordre 1

Ils fixent le prix et le rythme de la capacité IA ; leur capex dit si la demande tient, et ils la financent sur leurs propres flux.

TickerRôleCorrélationBêtaR²Obs.5 séances21 séancesLectureRisque propre
MSFT
Leader
Hyperscaler et concurrent direct
Confiance faible
0.4950.7990.245179+1.9%+6.3%Azure et l’infrastructure cloud d’Oracle se disputent les mêmes contrats d’entraînement ; un ralentissement du capex Microsoft signalerait une demande moins pressée.Aucune publication dans la fenêtre collectée (calendrier couvert jusqu’au 20 octobre) ; son capex reste le signal à suivre
AMZN
Leader
Premier fournisseur de cloud public
Confiance faible
0.2500.4250.062179+2.4%+0.7%AWS fixe la référence de prix de la capacité ; une guerre de prix comprimerait la marge d’Oracle.Aucune publication dans la fenêtre collectée (calendrier couvert jusqu’au 20 octobre) ; son capex reste le signal à suivre
GOOGL
Leader
Hyperscaler avec puces maison
Confiance faible
0.2320.4170.054179+3.0%+5.3%Google Cloud s’appuie sur ses propres puces ; son avance de coût est une menace directe sur les contrats IA.Aucune publication dans la fenêtre collectée (calendrier couvert jusqu’au 20 octobre) ; son capex reste le signal à suivre

Pairs directs Ordre 1

Néo-clouds et éditeurs de logiciels d’entreprise : mêmes clients, même budget ; les néo-clouds partagent le modèle de capacité financée à crédit.

TickerRôleCorrélationBêtaR²Obs.5 séances21 séancesLectureRisque propre
CRWV
Pair direct
Néo-cloud IA coté
Confiance faible
0.5850.3610.343179-7.9%-14.1%Même modèle de location de capacité financée par dette, exposition commune aux grands laboratoires d’IA ; c’est le comparable qui a le plus bougé avec Oracle le 8 octobre.Aucune publication dans la fenêtre collectée (jusqu’au 20 octobre) ; ses conditions de financement et ses renouvellements encadrent ceux d’Oracle
NBIS
Pair direct
Néo-cloud IA coté
Confiance faible
0.5390.2780.291179-5.4%-8.6%Même modèle de location de capacité de calcul financée par capital externe ; ses conditions de financement éclairent celles d’Oracle.Aucune publication dans la fenêtre collectée (jusqu’au 20 octobre) ; ses conditions de financement et ses renouvellements encadrent ceux d’Oracle
IBM
Pair direct
Logiciel et infrastructure d’entreprise
Confiance faible
0.2630.2690.069179+0.4%-5.6%Même base de grands comptes et même transition du logiciel vers le cloud hybride.Aucune publication dans la fenêtre collectée (jusqu’au 20 octobre) ; ses conditions de financement et ses renouvellements encadrent ceux d’Oracle
SAP
Pair direct
Concurrent en applications de gestion
Confiance faible
0.2820.3730.079179+0.8%+1.6%Concurrent frontal des applications cloud d’Oracle ; ses renouvellements mesurent la part de marché.Aucune publication dans la fenêtre collectée (jusqu’au 20 octobre) ; ses conditions de financement et ses renouvellements encadrent ceux d’Oracle
CRM
Pair direct
Applications cloud d’entreprise
Confiance faible
0.2770.3210.077179-3.8%-6.7%Budget logiciel des mêmes directions ; une pression sur les applications toucherait les deux.Aucune publication dans la fenêtre collectée (jusqu’au 20 octobre) ; ses conditions de financement et ses renouvellements encadrent ceux d’Oracle
NOW
Pair direct
Plateforme logicielle d’entreprise
Confiance faible
0.3760.3390.141179+1.4%+6.6%Référence de valorisation des logiciels à abonnement ; elle encadre le multiple accordé aux applications d’Oracle.Aucune publication dans la fenêtre collectée (jusqu’au 20 octobre) ; ses conditions de financement et ses renouvellements encadrent ceux d’Oracle

Amont : puces, réseau et serveurs Ordre 1

Oracle achète ; ces fournisseurs encaissent le capex avant qu’Oracle n’encaisse ses revenus.

TickerRôleCorrélationBêtaR²Obs.5 séances21 séancesLectureRisque propre
NVDA
Amont
Fournisseur de processeurs graphiques
Confiance faible
0.4150.6320.172179-0.2%+3.0%Les livraisons de puces conditionnent la capacité de l’infrastructure cloud ; un retard décale le revenu d’Oracle.Aucune publication dans la fenêtre collectée (jusqu’au 20 octobre) ; ses commandes précèdent les ouvertures de sites
AMD
Amont
Fournisseur d’accélérateurs alternatif
Confiance faible
0.3560.2890.127179+0.8%+19.1%Seconde source d’accélérateurs ; sa disponibilité pèse sur le coût et le calendrier des déploiements.Aucune publication dans la fenêtre collectée (jusqu’au 20 octobre) ; ses commandes précèdent les ouvertures de sites
AVGO
Amont
Puces réseau et accélérateurs
Confiance faible
0.4080.5250.167179+4.8%-1.2%Le réseau des grappes IA passe par ses puces ; la demande d’Oracle se lit dans ses commandes.Aucune publication dans la fenêtre collectée (jusqu’au 20 octobre) ; ses commandes précèdent les ouvertures de sites
ANET
Amont
Commutateurs de centres de données
Confiance faible
0.3580.3730.128179+3.2%+9.3%Équipementier réseau des grandes grappes ; un signal avancé de construction de capacité.Aucune publication dans la fenêtre collectée (jusqu’au 20 octobre) ; ses commandes précèdent les ouvertures de sites
MU
Amont
Mémoire à haut débit
Confiance faible
0.2940.2030.086179-5.6%+0.8%La mémoire limite l’assemblage des serveurs IA ; sa rareté renchérit le capex.Aucune publication dans la fenêtre collectée (jusqu’au 20 octobre) ; ses commandes précèdent les ouvertures de sites
DELL
Amont
Intégrateur de serveurs IA
Confiance faible
0.4170.3070.174179+6.1%+7.3%Assemble des serveurs pour les clouds ; son carnet reflète en partie la demande des acheteurs de capacité.Aucune publication dans la fenêtre collectée (jusqu’au 20 octobre) ; ses commandes précèdent les ouvertures de sites
VRT
Amont
Alimentation et refroidissement
Confiance faible
0.2490.2110.062179-1.0%-7.3%Équipements électriques et thermiques des centres de données ; un goulot pour la mise en service.Aucune publication dans la fenêtre collectée (jusqu’au 20 octobre) ; ses commandes précèdent les ouvertures de sites

Second ordre : énergie, hébergement, acheteurs Ordre 2

Contraintes physiques et demande indirecte : électricité, sites et grands acheteurs de capacité.

TickerRôleCorrélationBêtaR²Obs.5 séances21 séancesLectureRisque propre
CEG
Second ordre
Producteur d’électricité nucléaire
Confiance faible
0.1970.2440.039179+10.1%-3.0%L’électricité est le premier goulot des centres de données ; son prix pèse sur la marge d’Oracle.Aucune publication dans la fenêtre collectée (jusqu’au 20 octobre) ; ses contrats d’énergie et de sites restent à suivre
TLN
Second ordre
Producteur d’électricité indépendant
Confiance faible
0.3130.3240.098179+11.2%+12.4%Fournisseur d’énergie pour centres de données ; ses contrats indiquent le coût marginal de l’électricité.Aucune publication dans la fenêtre collectée (jusqu’au 20 octobre) ; ses contrats d’énergie et de sites restent à suivre
GEV
Second ordre
Turbines et équipements de réseau
Confiance faible
0.2000.2310.040179+1.2%+5.1%Les délais d’équipements électriques fixent le calendrier des nouveaux sites, Jupiter compris.Aucune publication dans la fenêtre collectée (jusqu’au 20 octobre) ; ses contrats d’énergie et de sites restent à suivre
APLD
Second ordre
Hébergeur de centres de données IA
Confiance faible
0.4380.2580.192179-1.3%-12.1%Même chaîne de construction financée à crédit ; ses conditions de financement signalent l’appétit du marché.Aucune publication dans la fenêtre collectée (jusqu’au 20 octobre) ; ses contrats d’énergie et de sites restent à suivre
META
Second ordre
Grand acheteur de capacité IA
Confiance faible
0.1980.2610.039179-0.7%+10.3%Son capex mesure la demande des grands consommateurs de calcul ; ce n’est pas un client documenté d’Oracle dans ses dépôts.Aucune publication dans la fenêtre collectée (jusqu’au 20 octobre) ; ses contrats d’énergie et de sites restent à suivre

Contrôles sectoriels Ordre 2

Paniers de référence pour séparer le mouvement du titre de celui de son secteur.

TickerRôleCorrélationBêtaR²Obs.5 séances21 séancesLectureRisque propre
IGV
ETF / secteur
Panier de logiciels américains
Confiance moyenne
0.6141.0260.377179+1.3%+7.6%Mesure le mouvement du logiciel dans son ensemble, indépendamment du financement propre à Oracle.Panier sans publication propre ; exposé aux résultats de ses grandes pondérations
XLK
ETF / secteur
Secteur technologie du S&P
Confiance moyenne
0.5691.1780.323179-0.0%+5.3%Contrôle large de la technologie : un recul commun n’a rien de spécifique à Oracle.Panier sans publication propre ; exposé aux résultats de ses grandes pondérations
SMH
ETF / secteur
Panier de semi-conducteurs
Confiance moyenne
0.3870.5300.150179-1.7%+5.7%Contrôle de l’amont : si les puces montent et Oracle baisse, c’est le financement qui est en cause.Panier sans publication propre ; exposé aux résultats de ses grandes pondérations

Scénarios de transmission

ScénarioDéclencheurPremier ordreSecond ordreConfirmationContradiction
HaussierLe groupe des clouds financés à crédit se stabilise et Oracle reprend le haut du couloir.Clôture au-dessus de 146,94 $, reprise de la moyenne à cinquante séances, cap vers 153,60 $ puis 162,30 $.CoreWeave et Nebius rebondissent, les fournisseurs de puces et d’électricité gardent leur carnet.Une clôture au-dessus de 146,94 $ sans nouveau dépôt de financement et sans mauvaise nouvelle sur Jupiter.Une nouvelle émission d’actions ou un retard confirmé de Jupiter pendant la hausse.
MixtePas de nouvelle propre avant les résultats des hyperscalers fin octobre.Le titre oscille entre 131,58 $ et 146,94 $.L’amont profite du capex, Oracle stagne : l’écart avec les puces se creuse.Des clôtures dans le couloir pendant plusieurs séances, sous la moyenne à cinquante séances.Une sortie franche du couloir, d’un côté ou de l’autre.
BaissierNouvelle mauvaise nouvelle sur OpenAI, sur un campus ou sur les taux longs.Clôture sous 131,58 $ ; le titre n’a plus de support avant 114,50 $, le plus bas annuel.Les néo-clouds et hébergeurs financés à crédit décrochent, l’amont révise ses commandes.Une clôture sous 131,58 $, une révision de guidance ou une dégradation de notation de crédit.Un repli du groupe que les comptes d’Oracle ne justifient pas, suivi d’une reprise rapide du couloir.

Contradictions

  • Les résultats sont solides et la prévision relevée, mais le titre a fait −11 % depuis la clôture du 10 septembre : le marché paie le financement et l’exécution, pas la croissance.
  • Le 8 octobre, Oracle a reculé plus que Microsoft ou le panier des logiciels, moins que CoreWeave, comme les puces et l’électricité : les dépôts ne nomment aucun client, le lien avec OpenAI vient de Stargate et de l’estimation de S&P, pas des comptes.
  • Une corrélation élevée avec un comparable ne prouve pas un lien commercial ; Meta figure ici comme acheteur de capacité, pas comme client documenté.

Données manquantes ou non historiques

  • Chaîne d’options refusée par la source à la collecte (limite de requêtes) ; sentiment et tendances de recherche sans donnée ; explication automatique du mouvement non servie (délai dépassé) ; coût d’emprunt non collecté.
  • Calendrier de résultats des comparables couvert jusqu’au 20 octobre seulement : les publications des hyperscalers de fin octobre n’y figurent pas et ne sont pas datées ici.
  • Prochaine date de résultats d’Oracle (vers le 10 décembre) issue d’une source calendaire unique, non confirmée par l’émetteur.
  • Les causes des baisses des 24 septembre et 8 octobre (avis de force majeure, revenus d’OpenAI, gaz par camion), les notations de crédit, l’estimation de S&P sur le poids d’OpenAI et le lien entre Jupiter et Stargate viennent de la presse et des agences, pas d’un dépôt de l’émetteur ; statistiques des pairs relevées en instantané, non point-in-time.

Contexte macro

IndicateurValeurSignal
Clôture de référence2026-10-08135,69 $, séance complète
Rendement cinq séances−1,72 %Descriptif
Rendement vingt et une séances−16,05 %Descriptif, la fenêtre inclut la chute post-résultats

Régime : neutre

Oracle finance sa croissance par la dette, par des loyers de long terme et, ce trimestre, par des actions : il est sensible aux taux longs, et le 8 octobre l’a rappelé : toute la chaîne de dépense IA a reculé, néo-clouds en tête, pendant que le logiciel tenait. Le titre réagit aussi à toute nouvelle sur la solvabilité de ses grands clients d’IA. Le régime de marché ne remplace pas ce test.

Analyse des risques

Profil de risque : Élevé

Le risque d’Oracle n’est pas la demande, c’est le décalage entre le moment où il dépense et le moment où il encaisse, avec un client dominant dont les revenus sont discutés. Tant que le capex dépasse le flux opérationnel, chaque trimestre exige du financement externe. Un retard de mise en service, comme à Jupiter, décale le revenu sans décaler la dette.

Financement de la croissance

Élevé
  • Capex trimestriel de 28,5 Md$ supérieur au flux opérationnel, lui-même porté par 11,4 Md$ de prépaiements de clients.
  • Programme d’actions de 20 Md$ épuisé ; 288 Md$ de loyers futurs hors bilan.
Suivre le flux libre hors prépaiements et le moindre nouveau dépôt de financement avant toute position.

Concentration des clients

Élevé
  • Le 10-K mentionne une concentration sur quelques grands clients d’infrastructure cloud, sans les nommer ; S&P estime qu’OpenAI pèse environ la moitié du carnet de 638 Md$ au 31 mai.
  • Le 8 octobre, un article sur les revenus d’OpenAI a coûté 5,5 % au titre en une séance.
Les dépôts ne chiffrent pas l’exposition ; l’estimation de S&P en donne l’ordre de grandeur, et le marché la reprice à chaque nouvelle sur OpenAI.

Notation de crédit

Élevé
  • S&P a abaissé Oracle à BBB- le 9 juillet 2026, un cran au-dessus de la catégorie spéculative ; Moody’s garde une perspective négative.
  • Le 10-K prévient qu’un abaissement renchérirait la dette et pourrait peser sur la valeur des obligations comme des actions.
Un cran de plus et Oracle sortirait de la catégorie d’investissement chez S&P : le coût de chaque dollar de capex en dépend.

Exécution des campus

Élevé
  • Avis de force majeure sur Project Jupiter (2,45 GW) : gazoduc retardé, alimentation électrique encore soumise à des procédures réglementaires (CNBC, 24 septembre).
  • Gaz par camion envisagé, environ quatre fois plus cher que le gaz d’un grand hub selon East Daley Analytics.
Électricité, permis et puces conditionnent la mise en service ; un retard décale le revenu, pas les loyers ni les intérêts.

Tendance et litige

Modéré
  • Titre 58 % sous son plus haut sur un an, sous ses trois moyennes ; ATR de 6,49 $.
  • Action collective d’actionnaires sur l’infrastructure cloud, amendée en juillet, sans montant provisionné.
Dimensionner sur la distance au stop ; un gap de nouvelles peut dépasser le budget de perte.

Synthèse des risques

Oracle montre qu’un carnet de commandes record ne suffit pas quand le client principal finance lui-même ses achats sur la promesse de ses revenus. Le 8 octobre, un seul article sur OpenAI a fait perdre 5,5 % au titre, presque autant qu’à CoreWeave. Côté marché, environ 4,5 Md$ s’échangent par séance : la liquidité n’est pas le problème, le gap de nouvelles l’est. La bonne question n’est pas « Oracle a-t-il des commandes ? » mais « qui paie la construction, et à quel prix, jusqu’à ce qu’elles deviennent du cash ? ».

Score global

B- Croissance réelle, financement coûteux, titre traité comme un néo-cloud Neutre

Points clés — Positifs

  • Infrastructure cloud en hausse de 121 %, visible dans les comptes.
  • Carnet de commandes contractuel de 664 Md$, prévision relevée à au moins 90 Md$ de revenus.
  • Achat d’un administrateur le lendemain du plus bas et plan de cession de Larry Ellison annulé.

Points clés — Risques

  • Flux de trésorerie libre négatif et programme d’actions épuisé.
  • Exécution des campus sous tension : avis de force majeure sur Project Jupiter.
  • Sensibilité directe aux nouvelles sur OpenAI : −5,5 % le 8 octobre.

Règle de discipline

Un carnet de commandes n’est pas du cash. Regarder qui paie la construction avant de regarder qui signe la commande, et attendre que le titre reprenne 146,94 $ plutôt que d’acheter le bas du couloir sur une intuition.

Avertissement

Cette analyse est fournie à des fins informatives et éducatives uniquement. Elle ne constitue ni un conseil financier, ni une recommandation, ni une sollicitation à acheter ou vendre un titre.

Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs. Tout investissement comporte un risque de perte en capital. Faites vos propres recherches et consultez un conseiller agréé avant toute décision.

Les données proviennent de collectes de marché datées, des dépôts de la société sur SEC EDGAR et de sources publiques. Leur exactitude n’est pas garantie.

Verdict Activité Actualités Fondamentaux Résultats Initiés Capital Dépôts SEC Technique Perf Propagation Risques Trade Score