Ce qui a été publié ce soir-là
Régime NEUTRAL à 0,71, VIX à 18,67, en hausse de deux points sur une semaine. Nasdaq et semi-conducteurs en correction de 1,4%, l'argent tournant vers l'assurance, les matériaux, l'industrie et l'énergie. Dix lignes momentum, cinq américaines, deux européennes, une japonaise et deux ETF Scan du 28/07régime. Score moyen 89,4.
Un seul de ces dix titres a été pris : CSX, transporteur ferroviaire américain, score 90. Il l'a été par deux modes, dynamic et turbo, aux mêmes niveaux d'entrée, de stop et d'objectif, avec la même date de sortie et le même résultat.
La seule position du jour, comptée deux fois
| Titre | Mode et stratégie | Entrée | Stop | Issue | Sortie | R | MAE (%) | MFE (%) | Séance |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| CSX CSX Corporation | dynamic, momentum | 52,04 | 49,34 | SORTIE ANTICIPÉE | 50,66 | −0,51 | −3,34 | +0,73 | 29/07 |
| CSX CSX Corporation | turbo, momentum | 52,04 | 49,34 | SORTIE ANTICIPÉE | 50,66 | −0,51 | −3,34 | +0,73 | 29/07 |
L'entrée à 52,04 correspond à l'ouverture exacte du 28 juillet, sous la borne haute de la zone publiée (52,30). La sortie à 50,66 correspond à l'ouverture exacte du 29 juillet. Excursions adverse et favorable recalculées sur les deux séances de portage : les deux se retrouvent au centième. Aucune correction de prix, de résultat ou d'unité de risque n'a été nécessaire sur cette ligne. Le seul défaut est l'étiquette, traitée plus bas.
Un stop à huit centimes, un objectif hors d'atteinte
CSX a été acheté à 52,04 le 28 juillet. La séance s'est terminée à 50,84, soit 2,3% sous l'entrée dès le premier jour. Le lendemain matin, la position a été fermée à l'ouverture, 50,66.
Ce qui s'est passé ensuite mérite d'être posé précisément, parce que les deux niveaux publiés au lecteur y perdent toute utilité.
L'objectif, à 56,24, se situait 8,1% au-dessus de l'entrée. Le plus haut absolu du titre sur la même période est 52,42, atteint le jour même de l'achat. Le titre n'a jamais dépassé son point de départ de plus de 0,7%.
L'amplitude totale du parcours sur treize séances vaut 6,1%, entre 49,42 et 52,42. Le plan publié demandait au titre de parcourir 8,1% vers le haut pour atteindre son objectif et lui laissait 5,2% vers le bas avant le stop, soit une largeur totale de 13,3% pour un titre qui a bougé de 6%. Les deux bornes étaient dimensionnées pour un autre régime de volatilité que celui dans lequel la ligne a vécu.
Conséquence directe : le résultat de cette position n'a été décidé par aucun des niveaux publiés. Il a été décidé par un mécanisme de sortie temporelle qui a coupé après une seule clôture rouge. C'est le même constat que sur le scan du 22 juillet et sur celui du 30 juillet, où aucune des cinq positions n'a vu ses niveaux cotés non plus Rétro du 30/07.
Une étiquette qui annonce zéro pour une perte de 2,65%
Les deux positions sont enregistrées sous le statut « retour au seuil d'entrée ». Un retour au seuil d'entrée signifie une sortie au prix d'achat, résultat nul. Ici, l'achat s'est fait à 52,04 et la vente à 50,66 : le résultat réel est −2,65%, soit −0,51 unité de risque.
Le chiffre de résultat enregistré, lui, est correct : −2,65% figure bien au dossier. C'est le statut qui ment, pas la valeur. Le problème est que les statistiques agrégées et les tableaux publiés classent par statut : une ligne rangée dans la catégorie « nul » ne pèse pas comme une perte dans un taux de réussite, même si sa valeur est négative.
Le même défaut apparaît sur le scan du 22 juillet (une position à −1,47%) et sur celui du 29 juillet (deux positions recouvrant un stop plein à −4,70%). Cinq positions sur trois scans de la même semaine. À l'inverse, sur le scan du 30 juillet, deux positions portant le même statut affichent bien un résultat nul au centième près : le défaut est intermittent, ce qui explique qu'il n'ait pas été vu plus tôt.
Deux positions, un seul événement de marché
Les deux lignes du tableau sont le même achat, le même titre, la même séance, la même sortie et le même résultat. Elles diffèrent par le nom du mode, rien d'autre. Le taux de réussite de ce scan, s'il était calculé au niveau des positions, compterait deux échecs là où le marché n'en a produit qu'un.
Le phénomène se répète sur les deux journées suivantes : trois positions pour un seul titre le 29 juillet, cinq positions pour trois titres le 30 juillet. Sur ces trois scans, dix positions enregistrées correspondent à cinq sous-jacents distincts. Une performance affichée au niveau des positions double donc mécaniquement le poids des titres pris par plusieurs modes, à la hausse comme à la baisse.
La correction est arithmétique et sans coût : compter au niveau des sous-jacents distincts, en moyennant les modes quand ils divergent. C'est la convention retenue pour le second pilier de la note dans toute cette série.
Note du scan : D
Premier pilier, qualité du pick. Aucun objectif touché, et l'objectif n'a jamais été approché à moins de 7% sur treize séances. Taux d'objectif 0% : F, un point.
Second pilier, résultat porté. −0,51 unité de risque sur un seul sous-jacent, soit −0,51% de capital. Entre −1% et 0% : D, deux points.
Moyenne 1,5, arrondie à 2, soit D. La perte est modeste et le titre n'est jamais parti à la dérive : sur ce plan, la journée est ordinaire. Ce qu'elle documente est ailleurs. Un scan de dix lignes a produit une mesure, sur un titre, dupliquée deux fois, sortie par un mécanisme temporel, classée sous un statut faux, avec deux niveaux publiés dont aucun n'a été coté en trois semaines. La note porte sur un pick ; le défaut porte sur tout le reste.
Toutes les notations de cette page sont calculées sur les barres quotidiennes réelles relevées après la séance du scan, séances complètes. Les remplissages sont décidés par la politique de remplissage du projet, appliquée aux niveaux publiés dans la fiche du scan, pas aux niveaux réaffichés ici. Aucun chiffre n'a été estimé de mémoire.