Cameco, premier producteur d’uranium coté (émetteur canadien, IFRS, comptes en CAD). Douze mois au 30 juin 2026 convertis en USD au taux du 30/06 (1,4210) : 2,45 Md$ de revenus, EBITDA d’exploitation 0,56 Md$, trésorerie nette positive. Titre à 88,05 $, cher sur tous les multiples. Surveiller.
Surveiller. Avant activation : aucune entrée ; une clôture sous 87,79 $ abandonne le scénario. Activation : clôture au-dessus de 95,36 $, puis achat à l’ouverture suivante seulement sous 95,62 $, ou par ordre limité à ce plafond pendant trois séances, annulé après une clôture sous 95,36 $ et jamais laissé actif sur une ouverture sous 90,76 $. Après activation : stop sous 90,76 $. Au close du 25 septembre, le titre est sous le déclencheur : le plan n’est pas activé.
Cameco est le premier producteur d’uranium coté au monde et le moyen le plus direct de jouer la relance nucléaire en actions. Le débat ne porte pas sur la qualité de l’actif, réelle, mais sur le prix payé. Attention d’emblée à la devise : Cameco publie ses comptes en dollars canadiens, alors que le cours et la capitalisation sont en dollars américains. Convertis au taux de la Banque du Canada du 30 juin (1,4210), les douze mois glissants au 30 juin 2026 donnent 2,45 Md$ de revenus, 362 M$ de résultat d’exploitation et 250 M$ de résultat net. Au close du 25 septembre, 88,07 $ (−0,1 %), le titre capitalise environ 38 Md$, soit 68 fois son EBITDA d’exploitation strict et 15,7 fois ses revenus. Deux réserves d’honnêteté sur ce 68× : il exclut la quote-part de Westinghouse (49 %, mise en équivalence), dont la valeur reste comptée dans la capitalisation ; sur l’excédent brut ajusté publié par Cameco, Westinghouse compris (1 929 M$ CA en 2025), la valeur d’entreprise ressort plutôt vers 28 fois. Dans les deux cas, c’est une prime forte pour une croissance à un chiffre : le chiffre d’affaires de l’exercice 2025 n’a progressé que de 11 % sur un an, et le semestre a même reculé. Le titre a chuté d’environ 35 % depuis son sommet de janvier (135,24 $) et de 21 % depuis son rebond d’août. Il reste cher après cette baisse — c’est la difficulté du dossier. Statut surveiller : pas d’entrée tant que le cours n’a pas reclassé la fourchette de la mi-septembre.
Cameco est un actif de qualité à un prix élevé, pas une aubaine. Le bilan est sain et la position industrielle unique, mais le titre se paie environ 68 fois son EBITDA d’exploitation (28 fois l’excédent brut ajusté publié) pour une croissance à un chiffre, et son résultat net est brouillé par Westinghouse. Rien n’oblige à courir après. Une clôture au-dessus de $95.36 montrerait que les acheteurs reprennent la fourchette de la mi-septembre ; avant cela, une clôture sous 87,79 $ abandonne le dossier. Après activation, le stop sous $90.76 limite le coût d’une fausse sortie. TP1 à 102,93 $ et TP2 à 106,71 $. Ne pas anticiper le déclencheur, ne pas acheter un gap au-dessus du plafond, et compter cette ligne dans une enveloppe thématique nucléaire, pas comme une idée isolée.
Cameco extrait, raffine et vend de l’uranium, et fournit des services au parc nucléaire mondial. C’est un émetteur étranger canadien coté au NYSE : il publie ses comptes en normes IFRS et en dollars canadiens, via des formulaires 40-F annuels et 6-K intermédiaires, et non les 10-K/10-Q américains. Le groupe s’organise autour de trois ensembles : l’uranium (extraction et vente de concentré), les services de combustible (raffinage, conversion, fabrication) et une participation de 49 % dans Westinghouse Electric, détenue aux côtés de Brookfield et mise en équivalence.
La thèse de fond est connue : la demande d’électricité pilotable augmente, les centres de données consomment davantage, plusieurs pays relancent des programmes nucléaires, et l’offre d’uranium primaire met des années à réagir. Cameco est le moyen le plus direct de s’y exposer en actions cotées.
Ce que la thèse ne dit pas, c’est à quel prix elle est déjà payée. Sur douze mois glissants au 30 juin 2026, le chiffre d’affaires est de 2,45 Md$ (converti au taux du 30/06) et n’a progressé que de 11 % sur l’exercice 2025 ; le premier semestre 2026 a même reculé, à 1659,1 M$ CA contre 1666,4 M$ CA un an plus tôt. Un contrat d’uranium se négocie sur des années, à des prix largement fixés à l’avance : la remontée du cours au comptant met du temps à atteindre le compte de résultat. C’est un avantage en bas de cycle et une limite en haut.
| Segment | Revenus | % du total | Description |
|---|---|---|---|
| Uranium | Cœur du modèle | Segment principal | Extraction et vente de concentré, sur contrats pluriannuels qui lissent l’exposition au cours au comptant. |
| Services de combustible | 562 M$ CA de revenus au premier semestre 2026 | Appoint | Raffinage, conversion et fabrication : activité de péage, moins cyclique que l’extraction. |
| Westinghouse (49 %, mise en équivalence) | Portée en participation, pas en revenus consolidés | Hors chiffre d’affaires | Technologie de réacteurs et services aux centrales, détenue avec Brookfield ; sa contribution passe par la ligne « quote-part des résultats », hors résultat d’exploitation. |
| Facette | État | Lecture retenue |
|---|---|---|
| Cours et historique | COUVERT | Trois cents séances continues, close certifié ; base des niveaux et des indicateurs. |
| Comptes et agrégats | COUVERT — PRIMAIRE IFRS (CAD→USD) | Agrégats lus dans le 40-F 2025 et le 6-K du 31 juillet 2026 ; douze mois glissants au 30 juin 2026 ; convertis en USD au taux Banque du Canada du 30/06 (1,4210) ; aucun companyfacts us-gaap n’existe pour cet émetteur. |
| Capital et dette | COUVERT — PRIMAIRE | Emprunts à long terme, trésorerie et nombre d’actions lus au bilan intermédiaire ; capacité d’émission sur le marché (ATM) sous prospectus de base. |
| Comparables et transmission | COUVERT — LOCAL | Corrélations recalculées sur barres certifiées ; douze comparables uranium/nucléaire propres (dix pairs élagués pour géométrie de barre ou discontinuité). |
| Position vendeuse et coût d’emprunt | NON EXPLOITABLE | Le snapshot ne fournit pas de position vendeuse exploitable ; le coût d’emprunt a échoué à la collecte (fournisseur en échec). Aucune thèse de rachat forcé n’est établie. |
| Options et sentiment social | NON EXPLOITABLE | Chaîne d’options non servie à la collecte ; ni Reddit ni tendances de recherche pour ce titre. |
| Métrique | Valeur | Signal |
|---|---|---|
| Taux de change appliqué (CAD→USD) | 1,4210 | Taux de change quotidien de la Banque du Canada du 30 juin 2026 (série FXUSDCAD) ; USD = CAD / 1,4210. Appliqué à tous les agrégats pour éviter tout mélange de devises |
| Chiffre d’affaires — douze mois glissants | 2,45 Md$ | 3 474,6 M$ CA convertis au taux du 30/06 ; exercice 2025 + premier semestre 2026 − premier semestre 2025 |
| Chiffre d’affaires de l’exercice 2025 | 2450 M$ | 3 481,9 M$ CA, en hausse de 11,0 % sur un an (3 135,8 M$ CA en 2024) |
| Résultat d’exploitation — douze mois | 362 M$ | 514,4 M$ CA ; marge d’exploitation de 15 % |
| EBITDA d’exploitation — douze mois | 563 M$ | Résultat d’exploitation + amortissements (285,3 M$ CA) ; EXCLUT la quote-part de Westinghouse (mise en équivalence) |
| Excédent brut ajusté publié (2025, Westinghouse compris) | 1,36 Md$ | 1 929 M$ CA publiés par Cameco (mesure non normalisée) ; l’écart avec l’EBITDA d’exploitation vient surtout de la quote-part de Westinghouse |
| Résultat net — douze mois glissants | 250 M$ | 354,9 M$ CA ; volatil, porté par la mise en équivalence de Westinghouse et les réévaluations de dérivés |
| Trésorerie au 30 juin 2026 | 0,78 Md$ | 1 112,7 M$ CA de trésorerie et équivalents |
| Dette au 30 juin 2026 | 0,70 Md$ | 996,8 M$ CA d’emprunts à long terme, hors obligations locatives ; trésorerie nette positive de 82 M$ |
| EV/EBITDA d’exploitation strict | 68,0× | Valeur d’entreprise (entièrement en USD) au close du 2026-09-25 sur EBITDA d’exploitation douze mois glissants ; élevé car Westinghouse est dans la valeur d’entreprise mais pas dans cet EBITDA Versus les services publics nucléaires qui achètent l’uranium : Constellation à 14,8×, Dominion à 13,5×, Duke à 11,0× (statistiques courantes, non point-in-time). Les producteurs d’uranium comparables (Denison, Uranium Energy, Energy Fuels) affichent un EBITDA négatif : Cameco est le seul grand nom rentable du complexe. |
| EV/excédent brut ajusté publié (2025) | 28,2× | Valeur d’entreprise sur l’excédent brut ajusté 2025 publié par Cameco (1 929 M$ CA, Westinghouse compris) : la mesure la plus proche de la façon dont le marché valorise le groupe entier |
| EV/chiffre d’affaires — douze mois | 15,7× | Entièrement en USD (EV et revenus) ; un ratio courant qui mélangeait EV en USD et revenus en CAD tomberait à tort vers 11× |
| Cours sur bénéfice — douze mois | 154× | Bénéfice net glissant bas et bruité (Westinghouse, dérivés) : ce ratio est peu fiable sur ce dossier et surestime la cherté |
| Marge nette — douze mois | 10 % | Marge d’exploitation de 15 % ; l’écart tient aux éléments financiers et à la mise en équivalence |
| Actions ordinaires en circulation | 435 532 978 | Au 30 juillet 2026 (rapport de gestion) ; quasi stable, aucune dilution constatée |
| Flux de trésorerie d’exploitation (exercice 2025) | 991 M$ | 1 408,4 M$ CA en 2025 ; investissements de 333,0 M$ CA la même année |
Deuxième trimestre 2026 (6-K du 31 juillet) : résultat net de 25 M$ CA, excédent brut ajusté de 391 M$ CA ; sur le semestre, chiffre d’affaires de 1 659,1 M$ CA (contre 1 666,4 M$ CA), résultat d’exploitation de 248,0 M$ CA (contre 351,8 M$ CA), résultat net de 156,0 M$ CA (contre 390,6 M$ CA). L’exercice 2025 (40-F) affichait 3 481,9 M$ CA de revenus, 618,1 M$ CA de résultat d’exploitation et 589,5 M$ CA de résultat net. Émetteur étranger : publication trimestrielle via 6-K, sans consensus standardisé vérifiable dans les états ouverts. — Prochaine publication : Date non confirmée par l’émetteur ; cadence trimestrielle (résultats du troisième trimestre attendus courant novembre). Aucun événement de résultats n’est signalé dans l’horizon du plan par le calendrier collecté.
Aucun solde net d’initiés affirmé : la couverture officielle des transactions d’initiés est partielle pour un émetteur étranger canadien, dont les dirigeants déclarent sous le régime canadien (SEDI) plutôt que par formulaires 4 systématiques. Aucun mouvement d’initié décisif n’est établi sur la période.
Autorisé : Programme d’émission d’actions sur le marché (ATM) sous prospectus préalable de base, disponible comme source de financement | Utilisé : Aucun tirage constaté ; nombre d’actions quasi stable | Restant : Capacité non détaillée dans les dépôts ouverts
Le nombre d’actions ordinaires est resté quasi stable, à 435 532 978 au 30 juillet 2026 : aucune dilution n’a été constatée sur la période. Le financement du modèle n’a pas reposé sur l’émission d’actions — la trésorerie (1,11 Md$ CA au 30 juin) dépasse la dette (996,8 M$ CA d’emprunts à long terme), soit une trésorerie nette positive. Point de vigilance et non de constat : Cameco conserve un prospectus préalable de base et un programme d’émission d’actions sur le marché (ATM), qui lui donnent la capacité de lever des fonds propres au fil de l’eau. Rien n’indique qu’il ait été tiré ; un programme au fil de l’eau se tire dans la force, pas dans la faiblesse. Le risque de dilution est donc faible aujourd’hui, sans être nul en cas de reprise marquée du cours.
Six dépôts décisionnels ouverts et hachés : les états financiers, le rapport de gestion et la notice annuelle du 40-F 2025, puis les états financiers, le rapport de gestion et le communiqué du 6-K du 31 juillet 2026. Ils montrent un producteur d’uranium rentable et peu endetté, à la croissance modeste et au résultat net rendu volatil par la mise en équivalence de Westinghouse, dont les comptes sont tenus en dollars canadiens.
| Date | Formulaire | Accession | Conséquence du dépôt |
|---|---|---|---|
| 2026-03-19 | 40-F | 0001193125-26-116229 | États financiers consolidés audités de l’exercice clos le 31 décembre 2025 (IFRS, CAD) : chiffre d’affaires de 3 481,9 M$ CA (contre 3 135,8 M$ CA), résultat d’exploitation de 618,1 M$ CA, amortissements de 293,1 M$ CA, résultat net de 589,5 M$ CA ; trésorerie de 1 114,9 M$ CA en fin d’exercice ; flux de trésorerie d’exploitation de 1 408,4 M$ CA et investissements de 333,0 M$ CA. |
| 2026-07-31 | 6-K | 0001193125-26-326768 | États financiers intermédiaires condensés non audités des trois et six mois clos les 30 juin 2026 et 2025 (IFRS, CAD) : chiffre d’affaires du semestre de 1 659,1 M$ CA (contre 1 666,4 M$ CA), résultat d’exploitation de 248,0 M$ CA (contre 351,8 M$ CA), amortissements de 139,3 M$ CA, résultat net de 156,0 M$ CA (contre 390,6 M$ CA) ; au 30 juin 2026, trésorerie de 1 112,7 M$ CA, emprunts à long terme de 996,8 M$ CA, participation de 49 % dans Westinghouse mise en équivalence de 2 906,9 M$ CA. |
| 2026-07-31 | 6-K | 0001193125-26-326768 | Communiqué des résultats du deuxième trimestre 2026 (31 juillet 2026, montants en dollars canadiens) : résultat net de 25 M$ CA et excédent brut ajusté de 391 M$ CA pour le trimestre, en recul sur un an, en partie sur une contribution moindre de Westinghouse ; commentaire de la direction sur le marché de l’uranium et les contrats à long terme. |
| 2026-07-31 | 6-K | 0001193125-26-326768 | Rapport de gestion du trimestre clos le 30 juin 2026 : 435 532 978 actions ordinaires en circulation ; excédent brut ajusté (non normalisé) de 899 M$ CA pour le premier semestre 2026 ; trésorerie d’environ 1,1 Md$ CA et dette totale d’environ 1,0 Md$ CA ; capacité de financement par prospectus préalable de base et programme d’émission d’actions sur le marché (ATM). |
| 2026-03-19 | 40-F | 0001193125-26-116229 | Rapport de gestion de l’exercice 2025 : excédent brut ajusté consolidé (non normalisé, Westinghouse compris) de 1 929 M$ CA (contre 1 531 M$ CA en 2024) ; segments uranium, services de combustible et Westinghouse ; capacité de financement par prospectus préalable de base et programme d’émission d’actions sur le marché. |
| 2026-03-19 | 40-F | 0001193125-26-116229 | Notice annuelle 2025 : description des activités (uranium, services de combustible, participation de 49 % dans Westinghouse aux côtés de Brookfield), des actifs miniers canadiens et des facteurs de risque ; mention du prospectus préalable de base et du programme d’émission d’actions sur le marché comme sources de financement possibles. |
Le snapshot ne fournit pas de position vendeuse exploitable pour ce titre (part du flottant non renseignée) et le coût d’emprunt a échoué à la collecte. Aucune thèse de rachat forcé n’est établie ; sur une valeur de cette taille et de cette liquidité, la position vendeuse n’est de toute façon pas un moteur du dossier.
Activité inhabituelle : Aucune activité inhabituelle qualifiée
| RSI (14) | 36.4 |
| EMA 20 | $94.02 |
| EMA 50 | $96.29 |
| EMA 200 | $98.24 |
| MACD | -2.210 |
| Signal | -1.280 |
| ATR (14) | $3.43 |
| Wyckoff | Non utilisé : le profil de volume n’est pas exploité dans ce dossier. |
Rendements de prix sur vingt et une séances, sans dividendes réinvestis · 2026-08-26 → 2026-09-25
| Ticker | Variation de clôture |
|---|---|
| CCJ | -17.97 % |
| DNN | -27.00 % |
| UEC | -28.29 % |
| UUUU | -27.58 % |
| CEG | -5.81 % |
| D | -9.31 % |
| DUK | -7.01 % |
| OKLO | -8.53 % |
| NNE | -8.16 % |
| GEV | +0.43 % |
| VRT | -3.98 % |
| XLU | -9.15 % |
| URNJ | -22.90 % |
Les séries sont alignées sur les mêmes dates de clôture et converties en rendements logarithmiques journaliers communs, depuis la fin mars. La corrélation mesure le co-mouvement ; le bêta mesure la sensibilité du rendement de Cameco à celui du comparable ; le R² est la corrélation au carré. Les rendements à cinq et vingt et une séances sont des rendements simples de clôture à clôture, sans dividendes. Les groupes sont définis par le lien économique, pas par la corrélation.
Clôture de référence : 2026-09-25 · Observation : 2026-09-28T06:53:20.365009487Z · Fenêtre : Rendements quotidiens communs du 2026-01-08 au 2026-09-25
Le plus grand exploitant de centrales nucléaires cotées mène le récit de la relance atomique : ses contrats d’électricité et sa demande de combustible orientent le sentiment de tout le complexe, uranium compris.
| Ticker | Rôle | Corrélation | Bêta | R² | Obs. | 5 séances | 21 séances | Lecture | Risque propre |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| CEG Leader | Exploitant de centrales nucléaires Confiance faible | 0.380 | 0.421 | 0.144 | 179 | +3.4% | -5.8% | Premier producteur d’électricité nucléaire coté ; ses contrats avec les grands consommateurs fixent le ton de la thèse nucléaire et, par ricochet, de la demande d’uranium. | Aucune publication dans les quatorze jours collectés ; ses contrats et sa demande de combustible restent le signal à suivre |
Mêmes gisements, même moteur de prix : leurs cours suivent le même cycle de l’uranium que Cameco, même si aucun n’est encore rentable.
| Ticker | Rôle | Corrélation | Bêta | R² | Obs. | 5 séances | 21 séances | Lecture | Risque propre |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| DNN Pair direct | Producteur et développeur d’uranium Confiance faible | 0.867 | 0.724 | 0.751 | 179 | -7.3% | -27.0% | Développeur canadien du même bassin ; suit directement le cycle de l’uranium, mais sans bénéfices établis. | Aucune publication dans les quatorze jours collectés ; le cycle de l’uranium reste le signal à suivre |
| UEC Pair direct | Producteur d’uranium Confiance faible | 0.807 | 0.539 | 0.652 | 179 | -4.0% | -28.3% | Producteur américain en montée en puissance ; exposé au même prix de l’uranium, EBITDA encore négatif. | Aucune publication dans les quatorze jours collectés ; le cycle de l’uranium reste le signal à suivre |
| UUUU Pair direct | Uranium et terres rares Confiance faible | 0.806 | 0.498 | 0.649 | 179 | -2.8% | -27.6% | Producteur diversifié uranium et terres rares ; même sensibilité au cycle, rentabilité non établie. | Aucune publication dans les quatorze jours collectés ; le cycle de l’uranium reste le signal à suivre |
Ils exploitent les réacteurs qui consomment l’uranium : leur demande de combustible et leurs multiples de rentabilité éclairent directement le prix payé pour Cameco.
| Ticker | Rôle | Corrélation | Bêta | R² | Obs. | 5 séances | 21 séances | Lecture | Risque propre |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| D Aval | Service public à parc nucléaire Confiance faible | 0.062 | 0.157 | 0.004 | 179 | -4.6% | -9.3% | Exploitant de centrales nucléaires ; acheteur final de combustible et repère de valorisation d’un actif rentable. | Aucune publication dans les quatorze jours collectés ; sa demande de combustible fixe le débouché |
| DUK Aval | Service public à parc nucléaire Confiance faible | -0.083 | -0.259 | 0.007 | 179 | -3.6% | -7.0% | Grand exploitant nucléaire réglementé ; sa valorisation encadre celle des acteurs rentables du complexe. | Aucune publication dans les quatorze jours collectés ; sa demande de combustible fixe le débouché |
Les développeurs de petits réacteurs modulaires promettent une demande d’uranium future : leur cours porte l’optimisme du complexe, sans revenus ni rentabilité aujourd’hui.
| Ticker | Rôle | Corrélation | Bêta | R² | Obs. | 5 séances | 21 séances | Lecture | Risque propre |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| OKLO Second ordre | Petits réacteurs modulaires Confiance faible | 0.699 | 0.402 | 0.488 | 179 | +0.1% | -8.5% | Développeur de micro-réacteurs ; baromètre de l’enthousiasme nucléaire, sans revenus établis. | Aucune publication dans les quatorze jours collectés ; baromètre de sentiment à suivre |
| NNE Second ordre | Micro-réacteurs nucléaires Confiance faible | 0.647 | 0.372 | 0.419 | 179 | +8.0% | -8.2% | Développeur de micro-réacteurs à un stade précoce ; forte volatilité, demande d’uranium purement prospective. | Aucune publication dans les quatorze jours collectés ; baromètre de sentiment à suivre |
Même vague d’investissement dans l’électricité et les centres de données qui sous-tend la thèse nucléaire, du côté de l’équipement et du réseau.
| Ticker | Rôle | Corrélation | Bêta | R² | Obs. | 5 séances | 21 séances | Lecture | Risque propre |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| GEV Second ordre | Équipement électrique et turbines Confiance faible | 0.474 | 0.488 | 0.225 | 179 | +1.8% | +0.4% | Fournit turbines et équipements de production, nucléaire compris ; carnet lié à l’électrification. | Aucune publication dans les quatorze jours collectés ; baromètre de sentiment à suivre |
| VRT Second ordre | Alimentation et refroidissement des centres de données Confiance faible | 0.471 | 0.356 | 0.222 | 179 | +1.6% | -4.0% | Son carnet suit la demande d’électricité des centres de données, moteur avancé de la thèse nucléaire. | Aucune publication dans les quatorze jours collectés ; baromètre de sentiment à suivre |
Paniers de référence pour isoler ce qui est propre à Cameco.
| Ticker | Rôle | Corrélation | Bêta | R² | Obs. | 5 séances | 21 séances | Lecture | Risque propre |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| XLU ETF / secteur | Panier de services publics Confiance moyenne | 0.168 | 0.548 | 0.028 | 179 | -3.8% | -9.2% | Contrôle du secteur des services publics ; un écart isole ce qui est propre à l’uranium. | Panier sans publication propre ; exposé à ses grandes pondérations |
| URNJ ETF / secteur | Panier de producteurs d’uranium juniors Confiance moyenne | 0.881 | 0.761 | 0.777 | 179 | -2.7% | -22.9% | Panier de mineurs d’uranium juniors ; mesure le sentiment du complexe uranium hors Cameco. | Panier sans publication propre ; exposé à ses grandes pondérations |
| Scénario | Déclencheur | Premier ordre | Second ordre | Confirmation | Contradiction |
|---|---|---|---|---|---|
| Haussier | Le complexe nucléaire repart et Cameco reclasse la fourchette de la mi-septembre. | Le titre clôture au-dessus du plus haut du 22 septembre et vise la zone du rebond d’août. | Constellation, Duke et les producteurs d’uranium accompagnent le mouvement. | Une clôture au-dessus de 95,36 $ avec le complexe nucléaire en hausse. | Un dépassement isolé pendant que les services publics nucléaires reculent. |
| Mixte | Pas de nouvelle propre ; le marché digère la valorisation. | Le titre oscille entre le bas du 25 septembre et le plus haut du 22. | L’écart avec le complexe nucléaire reste faible. | Des clôtures entre 87,79 $ et 95,36 $ pendant plusieurs séances. | Une sortie franche d’un côté ou de l’autre. |
| Baissier | Compression des multiples du complexe nucléaire ou déception sur les prix de contrat. | Le titre repasse sous le bas du 25 septembre et ouvre le vide technique vers son plus bas annuel. | Les producteurs d’uranium reculent plus vite que les services publics. | Une clôture sous 87,79 $ avec les producteurs d’uranium en baisse. | Un repli du complexe que Cameco ne suit pas. |
| Indicateur | Valeur | Signal |
|---|---|---|
| Clôture de référence | 2026-09-25 | 88,07 $, séance complète |
| Rendement cinq séances | −3,87 % | Descriptif |
| Rendement vingt et une séances | −17,97 % | Descriptif |
Régime : neutre
Cameco vit de la demande d’uranium des exploitants de centrales nucléaires et du redémarrage des programmes atomiques. Le moteur de fond — électrification, centres de données, sécurité d’approvisionnement — reste intact, mais il est lent : les contrats pluriannuels lissent les revenus et retardent l’effet d’une hausse du cours au comptant. Une compression des multiples de tout le complexe nucléaire, ou un ralentissement du calendrier de relance, toucherait un titre déjà payé cher.
Le risque de Cameco n’est pas la qualité de l’actif, réelle, mais le prix payé et la lisibilité des comptes : environ 68 fois l’EBITDA d’exploitation strict (28 fois l’excédent brut ajusté publié), une croissance à un chiffre, un résultat net brouillé par la mise en équivalence de Westinghouse, et une exposition thématique concentrée. Le bilan, lui, est solide.
Deux réflexes suffisent à ne pas se tromper sur Cameco. Le premier est la devise : les comptes sont en dollars canadiens, le cours en dollars américains ; un multiple qui compare une capitalisation en USD à des revenus en CAD paraît bon marché à tort. Tout est ramené ici au dollar américain, au taux daté du 30 juin (1,4210). Le second est le périmètre : l’EBITDA d’exploitation strict laisse de côté la participation de 49 % dans Westinghouse, alors que sa valeur est bien dans la capitalisation ; d’où un 68× qui tombe vers 28× sur l’excédent brut ajusté publié, Westinghouse compris. Dans les deux lectures, le titre est cher pour une croissance modeste. La question utile n’est pas « Cameco est-il un bon actif ? » — il l’est — mais « à combien de fois ses résultats est-il raisonnable de l’acheter ? »
Une thèse de fond juste ne dit rien du prix payé. Sur Cameco, deux disciplines évitent l’erreur : ramener tous les chiffres à une seule devise, et distinguer l’exploitation de la participation Westinghouse. La qualité de l’actif ne rend pas le multiple bon marché.
Cette analyse est fournie à des fins informatives et éducatives uniquement. Elle ne constitue ni un conseil financier, ni une recommandation, ni une sollicitation à acheter ou vendre un titre.
Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs. Tout investissement comporte un risque de perte en capital. Faites vos propres recherches et consultez un conseiller agréé avant toute décision.
Les données proviennent de collectes de marché datées, des dépôts de la société sur SEC EDGAR et de sources publiques. Leur exactitude n’est pas garantie.